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Haribo et Lemon Tri donnent une seconde vie aux sachets de bonbons, les grands comme les petits!

Haribo et Lemon Tri donnent une seconde vie aux sachets de bonbons, les grands comme les petits!

Haribo et Lemon Tri donnent une seconde vie aux sachets de bonbons, les grands comme les petits!

À l’occasion de l’ouverture de la toute nouvelle boutique alsacienne de Haribo, Lemon Tri et la marque ont imaginé une belle histoire circulaire.

Plus d’un an après nos premières collaborations pour améliorer les performances de tri de l’usine Haribo de Marseille, les équipes nous ont cette fois-ci lancé un nouveau défi : monter un projet porteur de sens pour une boutique placée sous le signe de l’originalité et de l’écoresponsabilité.

Défi accepté ! En mobilisant nos colocataires pantinois Le Pavé SAS Minimum, nous avons trouvé un exutoire vertueux pour les sachets de bonbons Haribo. Résultat : la conception d’un éco-matériau, utilisé pour fabriquer une partie du mobilier de la boutique. Un décor si coloré que l’on aurait presque envie d’en manger !

Alors, rendez-vous en boutique, et comme on dit en Alsace, hopla geiss pour le tri !

Haribo et Lemon Tri donnent une nouvelle vie aux sachets de bonbons
Haribo et Lemon Tri donnent une nouvelle vie aux sachets de bonbons

Découvrez tout le processus de recyclage des sachets de bonbons en vidéo !

Nos engagements B Corp

Nos engagements B Corp

Pour terminer ce mois B Corp en beauté, nous vous proposons de décortiquer notre score B Corp. Car derrière la certification et le score, ce sont des actions concrètes et beaucoup d’engagements à tenir au quotidien.

Qu’est-ce-qui se cache derrière notre score?

Pour rappel, l’évaluation repose sur cinq domaines différents : la gouvernance, les collaborateurs, la communauté, l’environnement et les clients. Pour obtenir des points, l’entreprise doit répondre à différentes questions pour chaque domaine. En fonction des réponses, plus ou moins de points lui sont attribués. Dépendant des coefficients, chaque réponse peut rapporter entre 0 et 10 points – mais en moyenne les réponses rapportent moins d’un point. Petit aperçu de ce qui a fait la différence chez Lemon Tri :

Gouvernance :

Pour cette partie du BIA, toutes les questions sont notées sur moins d’un point sauf une, notée sur 10 points. Ces 10 points sont attribués aux entreprises qui ont inscrit leur raison d’être à leur statut, ce qui est notre cas depuis l’été 2020. Nous sommes même allés plus loin en mettant en conformité nos statuts avec l’agrément ESUS. 10 points qui marquent une belle progression et auxquels viennent s’ajouter des points pour la prise en compte de l’impact social et environnemental, que ce soit au niveau de la feuille de route de l’entreprise ou des fiches de poste et objectifs des collaborateurs. Notre score pour la gouvernance est de 15,1.

Score B Corp Lemon Tri catégorie Gouvernance

Collaborateurs :

Cette catégorie est celle qui nous a valu le plus de points et sur laquelle nous enregistrons notre plus belle progression entre les deux certifications. En effet, entre 2016 et 2019, nous avons mis en place différentes actions pour promouvoir le bien-être des collaborateurs : formations, télétravail, plan de mobilités. Des points sont également attribués selon la part de CDI, l’attention portée au processus d’onboarding, la manière dont sont intégrés les stagiaires etc. Nous avons ainsi vu notre score augmenter de 30 points grâce au développement de ce que B Corp appelle “force de travail” et qui chez Lemon Tri se traduit par l’insertion par l’activité économique de publics éloignés de l’emploi. Notre score pour cette catégorie est de 57,3 points.

Score B Corp Lemon Tri catégorie Collaborateurs

Communauté :

Cette catégorie est assez challengeante pour nous puisque B Corp porte une vision très anglo-saxonne de l’entreprise engagée, mécène et philanthrope. Une vision qui nous inspire mais que nous incarnons différemment : nous veillons à la communauté qui nous entoure avec des actions concrètes : faire des clean-up dans le quartier, embaucher local, accueillir des groupes scolaires, organiser des journées portes ouvertes, des ateliers etc. En fait, chez Lemon Tri, cette idée d’ancrage territorial est au cœur de notre modèle, puisque nous nous implantons sur des territoires où les taux de recyclage sont faibles et ceux de chômage élevés, avec pour objectif d’inverser ces tendances. Pour cette catégorie, une attention forte est également portée à la chaîne d’approvisionnement : si les fournisseurs sont des entreprises locales, quels sont leurs engagements RSE etc. Chez Lemon Tri, nous avons repensé dans ce cadre notre charte des achats, pour travailler en priorité avec des acteurs soit ESS, soit B Corp, et labellisés pour les fournitures et les consommables. Notre score pour cette catégorie est de 20 points.

Score B Corp Lemon Tri catégorie Communauté

Envrionnement :

Pour la partie environnement, les éléments audités portent sur l’impact environnemental direct de l’entreprise mais également sur la façon dont la protection de l’environnement est placée – ou non, au cœur de son modèle de fonctionnement. Chez Lemon Tri, l’impact environnemental est l’essence même de nos activités, puisque notre mission est de lutter contre l’enfouissement et l’incinération des déchets, en promouvant leur réduction, leur réutilisation et leur recyclage. Toutes ces activités ont un impact fort sur la préservation des ressources naturelles, car chaque déchet recyclé représente autant de matière première non extraite. B Corp nous encourage à faire un suivi très précis de nos recommandations : eau, énergie, électricité. Un suivi formalisé nouveau pour nous mais qui nous permet de progresser et de diminuer notre empreinte. Notre score pour cette catégorie est de 35,9.

Score B Corp Lemon Tri catégorie Environnement

Notre score total est donc de 130,2/200, ce qui nous hisse sur le podium des B Corp françaises ! Nous avons également reçu la distinction “Best For The World” en 2018, pour récompenser nos engagements en matière d’environnement .

Score B Corp Lemon Tri

Lemon Tri déclare l'interdépendance !

Depuis 2016, nous sommes, comme toutes les B Corps dans le monde, signataires d’une déclaration d’interdépendance, qui a pour objectif de favoriser les synergies entre les entreprises certifiées. Un engagement qui nous tient à cœur, et qui se formule de différentes manières. Il y a en effet différentes réunions, des appels mensuels durant lesquels chacun peut évoquer ses projets, les initiatives en cours, et échanger avec des structures qui souhaitent devenir B Corp. Il existe également différents groupes de travail (climat, plaidoyer, entreprises à mission etc) et nous nous sommes naturellement investis dans le groupe qui se concentre sur la réduction des déchets.

Enfin, il nous tient à cœur de développer des liens commerciaux dans les deux sens avec les B Corp : que ce soit pour nos fournisseurs ou pour nos clients, afin de renforcer nos impacts respectifs !

Être B Corp, c’est donc en quelque sorte vivre en communauté : participer, contribuer, se soutenir et s’investir !

Visite des élus Est Ensemble

Visite des élus Est Ensemble

Dans le quartier prioritaire des Quatre Chemins à Pantin, où nos activités sont implantées, nous formons avec d’autres structures une petite pépinière de l’économie circulaire, sociale et solidaire. Une pépinière qui a suscité la curiosité des élus du territoire Est Ensemble, venus nous rendre visite cette semaine. À cette occasion, nous vous proposons de vous joindre à cette visite !

Des acteurs engagés sur le territoire

Rendez-vous à la gare de Pantin, à seulement quelques arrêts du centre de Paris. En sortant, empruntez le pont à votre droite et continuez jusqu’à l’avenue Édouard Vaillant. Au rond point, prenez la deuxième sortie. Vous voilà arrivé au premier arrêt de notre visite : Emmaüs Coup De Main.

Emmaüs Coup de Main : Une recyclerie pas comme les autres

Cette Recyclerie propose du réemploi pour les objets mais également de l’emploi pour les personnes. Il s’agit en effet d’un chantier d’insertion qui assure la formation de salariés au métier de l’économie circulaire et les accompagne vers un emploi durable. Une boucle solidaire pour redonner une seconde vie aux objets, promouvoir des modes de consommation plus responsables et veiller à l’inclusion des publics les plus éloignés de l’emploi.

 

Emmaüs Coup de Main Pantin
Emmaüs Coup de Main Pantin

Retournez ensuite sur vos pas, et prenez la première sortie du rond-point. Puis dirigez-vous tout droit jsuqu’aux barrières, et votre prochain arrêt est sur votre droite !

Lemon Tri et Lemon Aide : Une vision du recyclage vertueuse et inclusive

Lemon Tri propose à ses clients de reprendre le contrôle de leurs déchets : comprendre combien de déchets ils génèrent, quelle est la qualité de leur tri et surtout ce que deviennent chacun de ces déchets. Afin de proposer des alternatives concrètes aux décharges et à l’incinération, nous défendons une approche (rare dans le monde du déchet) qui promeut : la réduction à la source, le réemploi et enfin le recyclage de plus de 30 matières différentes. Le tout, en veillant à l’insertion professionnelle.

Lemon tri visite de l'entrepôt Pantin
Lemon tri visite de l'entrepôt Pantin

Petit crochet dans l’entrepôt pour rendre visite au Pavé, nos supers colocs’.

Le Pavé SAS Minimum : L'éco-matériau circulaire

La raison d’être du Pavé est simple : proposer un éco-matériau durable, qui a du sens, et inverser le système linéaire en prenant les déchets pour ressources. Au-delà d’un éco-matériau, le Pavé SAS minimum s’inscrit dans toute une démarche d’éco-conception, et dans un engagement pour l’après-vie du plastique. Déterminé à changer la perception que nous portons sur les déchets, le Pavé ouvre la voie à toute une nouvelle génération de produits durables.

Le Pavé SAS Minimum Pantin
Le Pavé SAS Minimum Pantin

À quelques mètres seulement, rendez-vous à La Réserve des Arts, votre prochain arrêt. En haut de la structure en bois 100% récup’, une vue panoramique sur tout l’entrepôt ! 

La Réserve des Arts : Faire du réemploi un réflexe dans le secteur culturel

La Réserve des Arts se donne pour mission d’accompagner les professionnel.le.s du secteur de la culture, de la création et de l’artisanat dans l’appropriation des pratiques de l’économie circulaire et du réemploi des matériaux. Une approche innovante et transversale, pour réinventer les processus de création, les rendre plus responsables et plus accessibles : ateliers à destinations d’étudiants, formations professionnelles aux métiers de l’économie circulaire et de l’entrepreneuriat dans le monde de la culture et de la création etc. 

La Réserve des Arts Pantin
La Réserve des Arts Pantin

Enfin, retournez sur vos pas et tournez à gauche aux barrières : vous ne pourrez pas manquer votre prochain arrêt, La Cité Fertile.

La Cité Fertile : Un tiers-lieu 100% dédié aux enjeux de la ville durable

La Cité Fertile est un projet d’occupation temporaire, qui opère la transition entre une ancienne gare SNCF et le futur éco-quartier de Pantin. Ce tiers-lieu s’est donné 4 ans pour expérimenter et explorer des solutions pour la ville durable de demain. La Cité Fertile, c’est de nombreux espaces pour travailler, entreprendre, se mobiliser, manger, produire, ou encore jardiner. Le tout, de manière responsable et respectueuse des hommes et de l’environnement.

La Cité Fertile Pantin
La Cité Fertile Pantin

Des synergies à l'oeuvre et une vision commune

Emmaüs Coup de main, Lemon Tri, Le PavéLa Réserve des Arts et la Cité Fertile œuvrent dans différents domaines de la transition écologique et sociale : le réemploi et le recyclage, le commerce artisanal, local et de proximité, l’inclusion par l’activité économique, la création de lien social. Des domaines différents certes, mais pas si éloignés, et entre lesquels de nombreux ponts existent. Quelques exemples concrets des synergies à l’oeuvre : des personnes formées et accompagnées par le chantier d’insertion Emmaüs Coup de Main continuent leur parcours professionnel chez Lemon Tri, il y a de nombreux échanges de matériaux, de la mutualisation de collecte en vue de recyclage par les  uns et les autres etc. Un écosystème en somme, qui a développé une activité économique et vertueuse, tournée vers l’environnement et les enjeux sociaux. Une dynamique collective qui fait sens aux yeux des élus du territoire, qui ont eu l’occasion de découvrir les activités des sites et les synergies qui y sont à l’oeuvre.

Un grand merci aux élus d’être venu nous rendre visite : Julie Lefebvre – Vice-Présidente au développement économique, à l’emploi, la formation et l’insertion, Nathalie Berlu – Vice-Présidente à l’ESS, Patrick Lascoux – VP à la Prévention et valorisation des déchets, Salim Didane – Maire Adjoint ESS Pantin, Emilie Nahon – DGA du développement territorial et environnemental, Damien Zaversnik – Directeur Economie, attractivité et innovation, Fanny Rassat – Chargée de mission territoire zéro déchet et Elodie Combileau – chargée de mission ESS. 

 

 

Pourquoi B Corp ?

POURQUOI B CORP ?

À la question “Pourquoi devenir B Corp?”, il existe plein de réponses. Cette labellisation et tout le chemin qui y mène sont porteurs de nombreux bénéfices pour les entreprises qui se lancent dans l’aventure. Des bénéfices à la fois internes et externes , sur le court et le long terme.

De nombreux bénéfices internes et externes à court terme ...

Comme évoqué dans nos articles précédents sur le sujet, devenir B Corp est une aventure qui mobilise beaucoup d’énergie et de ressources en interne. Obtenir la labellisation est donc avant tout une fierté en interne pour les équipes ! Au quotidien, être B Corp, c’est aussi une garantie pour les salariés et ceux qui souhaitent rejoindre l’entreprise : celle de travailler dans une structure qui place son utilité sociale en haut de ses priorités. C’est aussi un repère, pour nos parties prenantes, puisque la certification valorise nos engagements, tout en nous permettant de communiquer dessus. Ce qui attire et renforce nos liens avec des entreprises partageant les mêmes valeurs que nous. Une forme d’interdépendance, qui permet de s’entourer de structures engagées, et de prendre soin de sa chaîne de valeur. Nous sommes heureux de choisir et d’être choisis par d’autres B Corp !

...Et à long terme !

Tout d’abord, l’outil de mesure d’impact très complet de B Corp permet de mesurer sa progression sur le long terme. La certification étant renouvelée tous les trois à quatre ans, il s’agit d’une source d’inspiration et d’une véritable motivation pour faire mieux car personne ne veut voir son score revu à la baisse !

Au niveau du fonctionnement même de l’entreprise, la certification implique certains changements structurels dont les effets se font ressentir sur une échelle de temps plus longue. En effet, la gouvernance de l’entreprise tend à devenir de plus en plus participative, avec un engagement accru des membres de l’entreprise. De même, B Corp nous encourage à progresser vers toujours plus de transparence, d’esprit critique et de rigueur dans le suivi de nos activités.

Enfin, devenir B Corp, c’est intégrer une communauté bienveillante d’entreprises engagées et conscientes. Une communauté avec laquelle partager des bonnes pratiques, développer ses activités dans un souci d’inter-dépendance, militer en faveur d’un business plus éthique, etc.

Finalement, être B Corp, c’est donner du sens à ses activités et envisager autrement la contribution sociétale des entreprises. Alors, convaincu de sauter le pas?

Devenir B Corp

DEVENIR B CORP

Lorsque nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure B Corp, nous n’avions pas forcément pris conscience de l’étendue du chantier qui s’ouvrait devant nous. Obtenir la labellisation B Corp est une démarche de long terme. Un aboutissement mais aussi le commencement d’une longue route vers le progrès et l’exemplarité. Retour sur les étapes et la méthodologie.

Les premières étapes : Le BIA et l’audit

Pour obtenir la certification B Corp, il faut d’abord passer le « BIA » (B Corp Impact Assessment). Il s’agit d’un questionnaire, accessible gratuitement en ligne. L’objectif de ce BIA : évaluer l’impact de ses activités avec 5 axes principaux :

La gouvernance, ex : la manière dont l’utilité sociale de l’entreprise est verrouillées juridiquement.

Les collaborateurs, ex : les opportunités de formations et/ou de reprise d’étude pour les employés.

L’écosystème, ex : l’impact positif de l’entreprise à l’échelle locale sur l’environnement, l’emploi, l’inclusion.

L’environnement, ex : la politique de gestion des déchets de l’entreprise.

et les clients. 

Le BIA est également un bon outil pour se comparer, puiser de l’inspiration et se fixer des objectifs.

La note moyenne obtenue par les entreprises qui passent le BIA est de 55/200. Une moyenne bien en dessous du score minimum requis de 80/200 pour pouvoir passer à l’étape suivante. Lors de cette étape, les réponses soumises au BIA font l’objet d’un processus rigoureux de vérification, par une structure B Lab indépendante.

Comment devenir B Corp Lemon Tri

B Corp : Une méthodologie universelle

Cette méthodologie d’évaluation repose sur une vision et un parti pris : celui de mesurer non pas tant l’impact des activités en elle-même, mais la manière dont elles sont conduites. En ce sens, le BIA s’adresse à toutes les entreprises, de toutes tailles et de tous secteurs. En effet, avec le BIA, les entreprises évaluent leur capacité à produire un impact positif. Capacité corrélée à leur mode de fonctionnement intrinsèque. Cette méthodologie entend encourager les entreprises à réconcilier intérêts financiers et intérêt collectif et replacer ce dernier au cœur de sa raison d’être.

La labellisation : Un aboutissement et un commencement

L’obtention de la labellisation marque à la fois un aboutissement et un commencement. Être B Corp signifie s’inscrire dans une logique de progrès puisque tous les deux-trois ans, B Lab procède à une mise à jour du questionnaire, qu’il faut compléter à nouveau.

Ainsi, deux campagnes de certification ont eu lieu chez Lemon Tri. La première en 2016, et la seconde en 2020. S’il est courant que les scores régressent entre les deux certifications car le niveau d’exigence augmente, nous sommes fiers d’être passé de 95.4 à 130.2 !

Cette démarche de labelisation a été un véritable travail sur nous-mêmes, qui a très largement contribué à notre cheminement vers plus d’exemplarité. Une démarche porteuse de nombreux bénéfices et avantages, internes et externes à l’entreprise. Car à la question “Pourquoi B Corp?”, beaucoup de réponses. On vous dit tout la semaine prochaine.

C’est le mois B Corp !

C'EST LE MOIS B CORP !

« – C’est le mois B Corp ! – B quoiii ? » Si vous vous demandez ce que c’est au juste une B-Corp, vous êtes au bon endroit ! Tout au long du mois de mars, nous partagerons avec vous le sens que nous donnons à ces quelques lettres. L’occasion pour nous d’illustrer ce qu’être B-Corp signifie au quotidien dans une structure certifiée depuis 2016 et de donner corps à ce label engagé.

Une certification pour des entreprises meilleures

Alors que de plus en plus d’entreprises souhaitent jouer un rôle face aux enjeux environnementaux et sociaux du monde contemporain et faire connaître et reconnaître leurs actions positives, des doutes planent parfois à juste titre sur la sincérité de leurs engagements. On parle ainsi de green-washing ou de social-washing. Face à ce constat, la certification B Corp entend prouver et vérifier les engagements d’entreprises prêtes à placer toutes les parties prenantes au centre de leurs décisions.

Depuis 2006, le mouvement B Corp porte ainsi à travers le monde des valeurs fortes de changement avec pour objectif de distinguer les entreprises qui réconcilient but lucratif et intérêt collectif. L’objectif de B Corp est de certifier les structures qui intègrent dans leur modèle des objectifs sociaux, sociétaux et environnementaux. En somme, une entreprise B Corp, c’est une entreprise qui cherche à être meilleure pour le monde, et pas la meilleure au monde.

Pour obtenir la certification B Corp, une entreprise doit passer le « BIA » (B Corp Impact Assessment), une sorte d’examen qui prend en compte la gouvernance, les collaborateurs, la collectivité, l’environnement et les clients de l’entreprise, et à l’issue duquel un score sur 200 lui est attribué. Un score minimum de 80 est requis pour devenir B Corp, mais nous vous en dirons plus sur la méthodologie d’évaluation la semaine prochaine.

Mois B Corp 2021 I B Corp Month 2021
Mois B Corp 2021 I B Corp Month 2021
Mois B Corp 2021 I B Corp Month 2021

Rapide historique et chiffres clés

  • 2006 : Création de la certification B Corp par les américains Bart Houlahan, Jay Coen Gilbert et Andrew Kassoy.
    La petite anecdote : Bart et Jay avaient auparavant revendu leur entreprise d’équipements sportifs à des investisseurs, qui ont ensuite réduit les coûts en sacrifiant son engagement sur la qualité des produits. Une expérience dont ils garderont un souvenir amer et une volonté de protéger le sens et l’engagement des projets entrepreneuriaux.
  • 2013 : Création d’un statut légal en Pennsylvanie pour les entreprises américaines certifiées.
  • 2015 : Le mouvement s’installe en France à l ‘initiative du cabinet Utopies.
  • 2019 : Naissance de B Lab, association de loi 1901, qui anime la communauté B Corp France et porte la voix du mouvement dans le débat public.
  • 2021 : 3 762 sociétés certifiées, issues de 150 secteurs d’industries et provenant de 74 pays !

Pourquoi un mois B Corp?

Les entreprises B Corp, au-delà de leur propre démarche de progrès, peuvent développer un principe d’interdépendance entre elles. En fédérant autour d’elles un écosystème de fournisseurs, partenaires ou clients engagés, les B Corps fonctionnent en communauté. Et le mois B Corp est aussi une opportunité de montrer la diversité des engagements et des différentes façons dont les B Corps s’efforcent de faire « mieux ».

C’est donc le moment pour nous de vous raconter avec nos mots ce que signifie être B Corp mais également de mettre en avant d’autres structures engagées de la communauté, dont l’impact nous inspire et qui nous poussent à toujours progresser.

Alors on vous donne rendez-vous tout au long du mois sur notre blog et nos réseaux sociaux, pour vous faire plonger dans l’univers B Corp à nos côtés ! Nous aborderons notamment la méthodologie d’évaluation B Corp, le réseau B Corp en France et ses activités et enfin les engagements BCorp de Lemon Tri !

À Marseille, les Docks Village misent sur le recyclage

À MARSEILLE, LES DOCKS VILLAGE
MISENT SUR LE RECYCLAGE

Les Docks Village à Marseille optent pour une solution 100% sur-mesure et intégrée en confiant la gestion de leurs déchets à Lemon Tri. Un mode de gestion inédit pour notre antenne marseillaise, qui présente de nombreux avantages et promet un fort impact environnemental et social.

Une méthodologie sur-mesure pour ce bâtiment emblématique

À Marseille, les Docks sont une institution : véritable lieu de vie à part entière au cœur du quartier de la Joliette, on peut s’y rendre pour faire son shopping, se restaurer, flâner mais aussi travailler, comme le font environ 3500 collaborateurs. Un site très sur lequel on retrouve une grande variété de déchets : ceux issus des bureaux (papier, gobelets, bouteilles), mais également ceux issus des commerces (cartons), des restaurants (biodéchets) etc. Des volumes conséquents, qu’il est primordial de pouvoir gérer sur place, avant de réaliser la collecte.

Les Docks Village à Marseille confient la gestion de leurs déchets à Lemon Tri

Dans les coulisses, une gestion des déchets bien rodée

C’est en effet en coulisses que la réussite du cycle de recyclage se joue. Lemon Tri a équipé les trois centres de stockage des Docks Village avec des équipements spécifiques dédiés : du matériel de stockage, une presse à carton et un tasseur de bacs pour pouvoir réduire les volumes à collecter, et ainsi réduire la fréquence des collectes. Un travail d’équipe, qui mobilise les équipes d’entretien des Docks Village, ainsi qu’un agent référent de notre filiale, l’entreprise d’insertion Lemon Aide. Sa mission : sensibiliser les équipes sur place ainsi que les occupants des Docks aux bons « zestes », et veiller à l’optimisation et à la propreté de l’espace. Et pour soutenir ces efforts, nous avons déployé une signalétique fun et engageante pour guider tous ces acteurs en coulisses, et pérenniser les bonnes pratiques. 

Pour un site de cette taille, la gestion déléguée des déchets est donc une réponse particulièrement adaptée, puisqu’elle permet à nos équipes d’investir les lieux avec une approche différente : il ne s’agit pas seulement de collecter, mais bien d‘optimiser toute la chaîne logistique de gestion des déchets en amont.

Les Docks Village à Marseille confient la gestion de leurs déchets à Lemon Tri
Les Docks Village à Marseille confient la gestion de leurs déchets à Lemon Tri

Un triple impact à l’échelle locale

Lemon Tri a souhaité proposer autre chose qu’un simple service de ramassage des poubelles. L’objectif est d’aller beaucoup plus loin, en garantissant une traçabilité totale sur tout le cycle de valorisation des déchets, de la collecte jusqu’à l’arrivée en filières (des exutoires sélectionnés pour leur proximité géographique, et aussi pour leur engagement). De nouvelles habitudes à prendre, plus vertueuses pour l’environnement et pour lesquelles un important travail de sensibilisation a été réalisé. De plus, les restaurateurs des Docks pourront valoriser leurs biodéchets avec les Alchimistes, structure engagée et de laquelle nous sommes proches. En fédérant un écosystème de structures de l’économie circulaire autour de ce projet, les kilomètres sont réduits au minimum et l’emploi local privilégié au maximum. Enfin, les Docks Village peuvent compter sur notre accompagnement pour augmenter les taux de recyclage, mais aussi pour réduire leur part de déchets non recyclables, avec à la clef des économies pour tous. Le triple impact écologique, social et économique d’un recyclage vertueux et inclusif !

À Montgeron, un local poubelle pas comme les autres

À MONTGERON, UN LOCAL POUBELLE PAS COMME LES AUTRES

Pour booster les taux de recyclage de cette résidence de plus de 850 logements, la commune de Montgeron a misé sur une vision ludique et incitative du recyclage. Un dispositif inédit, qui mise sur l’innovation technique et un fort ancrage territorial.

Un dispositif de tri inédit

Dans la résidence La Forêt, située à Montgeron, le tri et le recyclage prennent un nouveau départ. Le local poubelle de cette résidence de plus de 850 logements a été complètement repensé pour accueillir une machine de tri intelligente. Grâce à elle, les résidents vont désormais pouvoir trier en toute simplicité leurs bouteilles en plastique, leurs canettes ainsi que leurs flacons ménagers (bouteilles de shampoings, de lessive, d’huile alimentaire etc). Il leur suffit d’insérer l’emballage dans la machine qui, elle, s’occupe du reste. Équipée d’un lecteur de code-barres, la machine reconnaît l’emballage inséré et réduit ainsi les erreurs de tri à zéro. À l’arrivée, des flux de matières propres, parfaitement triées, prêtes à être collectées et à partir en filières de recyclage à proximité.

Dispositif de tri Lemon Tri à Montgeron

Des gestes de tri qui font du bien à la planète et au porte-monnaie

L’enjeu principal autour de ce dispositif est l’amélioration des taux de captation des déchets recyclables. Car si un Français consomme en moyenne 96 bouteilles en plastique par an, on estime que seulement 60% d’entre elles sont recyclées (source : Citéo). Pour booster ces taux, Montgeron a opté pour un modèle ludique et résolument incitatif.

En effet, pour encourager les gestes de tri, la machine a été paramétrée de manière bien spécifique. Les habitants ont été munis de cartes personnelles avec code-barre, qui vont permettre à la machine de tri de les identifier, et de comptabiliser les emballages qu’ils seront amenés à trier. Tous les 500 emballages insérés (par foyer), les habitants se verront attribuer un chèque cadeau de cinq euros à utiliser dans les commerces partenaires du dispositif de Montgeron. Des gestes de tri 2.0, que les résidents pourront suivre avec l’application « Montri » développée par Uzer. Le recyclage, c’est dans la poche !

Dispositif de tri Lemon Tri à Montgeron
1- Scanner la carte
Dispositif de tri Lemon Tri à Montgeron
2- Insérer les emballages
Dispositif de tri Lemon Tri à Montgeron
3- Créditer les points

Un dispositif qui mise sur le local

Le dispositif a également une forte dimension locale. Conçu avant tout pour que les habitants se réapproprient les gestes de tri, ce projet entend soutenir et engager des dynamiques à l’échelle locale, en fléchant notamment les incitations vers les commerces de proximité. Une vision qui fait particulièrement sens pour soutenir un effort de revitalisation du quartier et qui devrait encourager et pérenniser les gestes de tri. Un dispositif durable et qui confère aux gestes de tri des résidents un impact sur leur environnement proche.

Ce dispositif pose la pierre d’une petite révolution sur le territoire Val d’Yerres Val de Seine pour la gestion des déchets. Un dispositif qui a vocation à inspirer d’autres collectivités qui connaissent les mêmes problématiques propres aux zones urbaines denses. Longue vie au tri à Montgeron !

Aller simple pour le tri avec la RATP

Aller simple pour le tri avec la RATP

Chaque jour, les 381 gares que comporte l’Ile-de-France génèrent 36 tonnes de déchets (source : SNCF). Canettes, bouteilles, gobelets: beaucoup des déchets que nous consommons dans les transports sont recyclables. Pour améliorer leur captation et leur recyclage, Lemon Tri et la RATP vous proposent un aller direct à destination du tri !

« Attention, des déchets recyclables peuvent être présents à bord de votre train »

Les déchets consommés dans les transports soulèvent à eux seuls plusieurs enjeux : ils soulignent d’une part notre tendance à consommer des emballages à usage unique, conçus pour une consommation nomade, mais d’autre part, ils mettent en lumière la difficulté de trouver dans l’espace public la bonne poubelle de tri (ou la poubelle tout court) pour les jeter. Manque de temps, d’infrastructures dédiées ou encore de consignes claires : les déchets consommés dans les transports échappent encore trop souvent aux circuits du recyclage.

Recycler dans les transports avec Lemon Tri et la RATP

« Prochain arrêt : Bir-Hakeim, correspondance directe pour le tri des déchets ! »

Face à ces problématiques, Lemon Tri unit ses forces à celles de la RATP pour augmenter le taux de captation de ces déchets recyclables diffus, et plus particulièrement les bouteilles et les canettes. Pour ce faire, des machines de tri intelligentes ont été installées dans deux stations du réseau RATP : Bir-Hakeim (ligne 6) et Val-d’Europe (RER A). Ces stations ont été sélectionnées selon deux critères, le taux de fréquentation et le taux d’utilisation des distributeurs automatiques. Une signalétique en station ainsi que sur les distributeurs vise à encourager les utilisateurs à adopter les bons zestes.

Recycler dans les transports avec Lemon Tri et la RATP

Comment ça marche?

Recycler dans les transports avec Lemon Tri et la RATP
1° Insérez votre bouteille ou votre canette dans la machine
Recycler dans les transports avec Lemon Tri et la RATP
2° La machine trie automatiquement votre emballage
Recycler dans les transports avec Lemon Tri et la RATP
3° Si vous avez gagné, la machine vous distribue un jeton !

Rendez-vous en station et tentez de remporter un cadeau responsable pour réduire vos déchets lors de vos déplacements ! Le dispositif, s’il rencontre du succès, sera déployé à d’autres stations. Objectif : adopter les bons réflexes, même dans les transports !

PS : Avez-vous reconnu le lapin sur la machine ? Il s’agit du cousin éloigné de Serge, le lapin iconique de la RATP qui veille à ce que nous ne nous coincions pas les doigts dans les portes du métro depuis 1977 !

Un tout nouveau dispositif de tri

UN TOUT NOUVEAU DISPOSITIF DE TRI

Lemon Tri est fier de vous présenter son tout nouveau dispositif de tri. Avec sa structure made in France et son broyeur de PET industriel, cette machine, baptisée Delta, a déjà été installée dans quatre grandes surfaces du nord de la France. Petit aperçu de ses fonctionnalités :

Une structure made in France :

Le dispositif Delta se compose d’une structure en bois issu de forêts gérées durablement et d’un éco-matériau fabriqué en plastique recyclé à Pantin en Seine-Saint-Denis. Cette structure est complétée par un container maritime reconditionné, une solution grand format à la hauteur des ambitions de ce dispositif de tri dernière génération.

Dispositif de tri Lemon Tri = machine intelligente de tri et de recyclage pour les supermarchés

Abritant un concentré d'innovation :

Aboutissement d’années d’innovation, la Delta avale jusqu’à 42 emballages en PET par minute. Grâce à son broyeur industriel, la machine réduit le PET en paillettes, ce qui permet d’optimiser le stockage – jusqu’à 30 000 bouteilles – ainsi que le transport de la matière vers l’usine de recyclage. Les paillettes sont ensuite fondues et injectées dans des moules (préformes) pour enfin redevenir des nouvelles bouteilles.

Dispositif de tri Lemon Tri = machine intelligente de tri et de recyclage pour les supermarchés

Un levier pour accélérer notre transition vers une économie circulaire :

Avec son système incitatif qui n’est pas sans rappeler celui de la consigne, le dispositif est un levier concret qui pourrait permettre d’atteindre un des objectifs formulés par la feuille de route de l’Économie Circulaire : atteindre 100 % de collecte des déchets recyclables d’ici 2025. Les utilisateurs sont en effet récompensés pour leurs gestes de tri : pour chaque bouteille recyclée, les utilisateurs ont la possibilité de faire un don à une association ou de bénéficier d’une remise sur leurs courses.

Dispositif de tri Lemon Tri = machine intelligente de tri et de recyclage pour les supermarchés

Lemon Tri fête ses 10 ans

LEMON TRI FÊTE SES 10 ANS

En janvier 2011 démarrait l’aventure Lemon Tri. Une aventure portée par deux jeunes citrons-entrepreneurs et leurs idées innovantes pour augmenter les taux de collecte et de recyclage des emballages de boisson. Retour ensemble sur une décennie de tri !

Dix ans de déchets « hors-foyer » :

Depuis 10 ans, Lemon Tri aborde la question des déchets sous l’angle du “hors-foyer”. Cette formule désigne tous les déchets que nous produisons et jetons en dehors de chez nous : au bureau, dans les centres commerciaux, dans les transports, lors d’événements etc. Faute d’infrastructures dédiées et/ou de consignes claires, les déchets “hors-foyers” échappent encore trop souvent aux circuits de recyclage – seulement 1 bouteille en plastique sur 10 est recyclée à Paris ou Marseille. Concrètement, Lemon Tri a développé un modèle circulaire qui repose sur des outils pour capter sélectivement des déchets diffus, assurer leur collecte, leur conditionnement et leur envoi vers un exutoire vertueux. 

Lemon Tri fête ses 10 ans

Dix ans d'innovation :

Afin de faciliter la captation des déchets diffus et leur recyclage, Lemon Tri se concentre sur des procédés innovants. Tout a commencé avec des machines de tri intelligentes, pour supprimer les erreurs de tri et rendre le recyclage incitatif et ludique. Focalisé au démarrage sur les emballages de boisson (bouteilles en plastique, canettes, gobelets) Lemon Tri a progressivement développé des solutions pour une vingtaine d’autres types déchets, des plus classiques (papier, carton) aux plus originaux (mégots, masques chirurgicaux).

Lemon Tri fête ses 10 ans

Dix ans de sensibilisation :

Engagé pour le tri et le recyclage des déchets mais aussi pour leur réduction et leur réemploi, Lemon Tri s’efforce depuis 10 ans de sensibiliser aux bons « zestes ». Auprès de ses 500 clients, en les accompagnant dans la mise en place d’actions concrètes (remplacer les gobelets jetables par des mugs réutilisables, mettre en place des lunchbox consignées etc) mais aussi auprès de milliers d’utilisateurs, en les incitant à trier avec les machines Lemon Tri. Et pour les plus curieux, les portes sont toujours ouvertes !

Lemon Tri fête ses 10 ans

Dix ans d'engagement :

Au cours des dix dernières années, l’engagement de Lemon Tri s’est vu récompensé par de nombreux prix et récompenses et s’est traduit par une certification B-Corp. Avec la création de sa filiale, l’entreprise d’insertion Lemon Aide en 2016, Lemon Tri concilie ses engagements environnementaux et humains. Un modèle respectueux des hommes et de l’environnement, conçu pour être essaimé et pour accélérer la transition vers une société plus circulaire et inclusive.

Lemon Tri fête ses 10 ans

Et dans 10 ans ?

Résolument tourné vers l’avenir, Lemon Tri entend bien continuer d’accompagner les territoires vers plus de sobriété et conjuguer engagement environnemental et social. Être fer de lance et promouvoir de nouveaux modèles comme le réemploi et le zéro déchet, tout en faisant grandir une super équipe engagée, Lemon Tri envisage les années à venir comme pleines défis à relever et de belles promesses !

Lemon Tri fête ses 10 ans

Plastique à usage unique : qu’est-ce-qui change en 2021?

QU'EST-CE-QUI CHANGE EN 2021?

Après les coton-tiges, assiettes et gobelets en plastique à usage unique interdits en 2020, la liste continue de s’allonger. Lemon Tri fait le point sur les nouvelles mesures de la loi anti-gaspillage entrées en vigueur le 1er janvier et sur tout ce qui va changer en 2021.

 

De nouveaux produits concernés

Dans le collimateur de la loi anti-gaspillage, on retrouve des produits nomades en plastique à usage unique, particulièrement sollicités par la restauration rapide et la vente à emporter. Parmi eux : les fameuses pailles en plastique mais aussi les couverts jetables ainsi que les touillettes et couvercles de boissons. Les très décriées boîtes à sandwich en polystyrène expansé sont elles aussi désormais interdites à la vente. S’ajoutent à cette liste les tiges pour ballons, les confettis ainsi que les piques à steak. Autre interdiction : la distribution gratuite de bouteilles en plastique dans les établissements recevant du public ou dans les locaux professionnels. Quant aux sponsors d’événements festifs, culturels ou sportifs, ils ne pourront plus imposer l’utilisation de bouteilles en plastique lors de rassemblements.

Plastique à usage unique : tout ce qui change en 2021

Des mesures progressives

Ces mesures découlent de la loi anti-gaspillage dont un des objectifs est la sortie du plastique à usage unique d’ici 2040. Après une année 2020 marquée par le retour du tout-jetable et par la vente à emporter, ces nouvelles interdictions devraient progressivement impacter nos modes de consommation. Dès l’année prochaine, cette loi s’attaquera à certains rayons de nos supermarchés, avec notamment l’interdiction du suremballage des fruits et légumes.

Plastique à usage unique : tout ce qui change en 2021

Attention aux produits de remplacement

Attention cependant aux produits de remplacement, car de nombreuses alternatives en bois, carton ou plastiques biosourcés ou biodégradables vont faire leur entrée sur le marché. Face à ces différentes alternatives, l’option Zéro Déchet demeure la plus responsable, car le meilleur déchet est encore celui que l’on ne produit pas. Afin de rester à distance des produits à usage unique, qu’ils soient en plastique ou non, il est important de privilégier le réemploi, le réutilisable ou encore le vrac. Alors en 2021, prenons de bonnes résolutions et adoptons sans tarder des petits zestes simples, que ce soit au bureau ou à la maison!

Plastique à usage unique : tout ce qui change en 2021

Bonnes résolutions Zéro Déchet au Bureau (et en Télétravail !)

BONNES RÉSOLUTIONS ZÉRO DÉCHET AU BUREAU ET EN TÉLÉTRAVAIL

Et si cette année, vous preniez de bonnes résolutions Zéro Déchet au travail? Que ce soit au bureau ou en télétravail à la maison, Lemon Tri vous propose des gestes simples, à adopter sans tarder pour commencer cette année du bon pied.

Au bureau :

La pause déjeuner :

Emballages alimentaires, couverts jetables, bouteilles en plastique… C’est souvent à la pause déjeuner que l’on produit le plus de déchets. Et pour y remédier, il suffit de bien s’équiper. La panoplie idéale? Une boîte isotherme pour apporter son déjeuner, des couverts réutilisables à glisser dans son sac ou à laisser au bureau et l’indispensable gourde. Et pour continuer à soutenir les restaurateurs avec la vente à emporter, on pense à apporter ses propres contenants. Bye bye le gaspillage!

Zéro Déchet à la Pause Déjeuner avec Lemon Tri

La pause café :

Pour limiter les déchets, optez pour des consommables en vrac. Sont ainsi évités capsules de café ou autres sachets de thé en plastique. Troquez les gobelets jetables pour des mugs réutilisables et vous voilà parés pour une pause café Zéro Déchet! Et parce que pour certains, pause café rime avec cigarettes, pourquoi ne pas mettre en place la collecte des mégots dans votre entreprise?

Zéro Déchet au Bureau avec Lemon Tri

Vive le rémploi !

Pour les fournitures de bureau, privilégiez le mobilier d’occasion ou de récup’. Et pour l’informatique, avez-vous déjà pensé au matériel reconditionné? Économies garanties! En plus d’éviter de vous encombrer de tout un tas de déchets (cartons, polystyrène…), vous faites tourner l’Économie Circulaire.

Zéro Déchet au Bureau avec Lemon Tri

Et en télétravail?

La généralisation du télétravail présente des avantages écologiques non négligeables, notamment au niveau des émissions liés au transport. Selon l’ADEME, le télétravail permet de diminuer d’environ 30% les impacts environnementaux liés aux trajets domicile-bureau. Attention cependant à adopter les bons zestes pour limiter la pollution numérique, qui elle augmente avec le télétravail. Nos astuces :

  • Usez et abusez des favoris : si vous consultez fréquemment les mêmes pages web, mettez ces dernières en favoris. En vous rendant directement sur le site web, vous divisez par quatre les émissions à effet de serre liées à une requête web classique.
  • Allégez vos mails : l’organisation Carbon Literacy Project évalue à environ 4g de CO2 le poids d’un e-mail standard, chiffre qui grimpe à 50g lorsqu’une pièce jointe volumineuse est ajoutée. Alors, pour limiter les dégâts, on veille à bien cibler ses destinataires, et on désactive les signatures avec logos et images pour l’envoi de mails en interne. Privilégier les outils de messagerie interne est aussi une bonne alternative.
  • Éteignez régulièrement et chouchoutez vos appareils : selon l’ADEME, un ordinateur en veille consomme encore 20 à 40 % de sa consommation en marche. Au-delà d’une heure de pause, il est donc recommandé de l’éteindre. Attendre que l’ordinateur soit déchargé avant de la charger, faire régulièrement des nettoyages : autant de gestes simples qui permettent d’allonger la durée de vie de nos appareils, évaluée aujourd’hui à 4 ans.

Merry Trismas !

MERRY TRISMAS !

Noël revêt une importance particulière pour les Français. En cette période de fêtes, nous sommes très nombreux à nous démener pour faire plaisir à nos proches et passer un bon moment. Et cela rime souvent avec de longues séances de shoppings ou encore des combats acharnés contre des kilomètres de papier cadeau… Résultat : on a tendance à consommer plus, et moins responsable. Mais pas de panique, avec Lemon Tri, retrouvez tous les bons zestes à adopter pour un Noël responsable.

Une décoration eco-friendly

Plus de 6 millions de sapins sont vendus chaque année en France. Contrairement à ce que l’on peut croire, le synthétique n’est pas la meilleure option : l’ADEME indique qu’il faut 20 ans au moins pour que les émissions carbones du transport et de l’extraction de nouvelles ressources nécessaires à sa fabrication soient compensées…Vous pouvez donc, si vous ne souhaitez pas vous passer de sapin, vous tourner vers l’Association Française du Sapin de Noël Naturel. Elle propose des sapins français respectant des normes environnementales. Une autre alternative : louer son sapin, qui sera replanté à la suite des fêtes ! Certains paysagistes locaux peuvent vous offrir cette opportunité. Vous vous sentez plus l’âme d’un bricoleur? Le sapin DIY est votre meilleur allié : en bouteilles en verre, en bois, en matériaux de récupération, de nombreuses variantes existent pour créer le meilleur Christmas Tri possible !

Décorer sa maison, c’est aussi pour certains mettre des guirlandes lumineuses. Sachez que quatre guirlandes à LED plus quatre décors lumineux et une guirlande standard allumés quatre heures par nuit pendant un mois, c’est l’équivalent d’un mois et demi d’éclairage du logement, soit 39,7 kWh. Essayez dans ce cas de ne les allumer qu’une partie de la soirée ou de la nuit à l’aide d’un minuteur !

Sapin de Noël Zéro Déchet Lemon Tri

Au pied du sapin

La réduction et le réemploi sont les options les moins onéreuses et les moins productrices de déchet : faire maison et acheter seconde main sont les premiers pas vers le zéro déchet ! Acheter local, made in France certifié, ou solidaire sont également de bonnes solutions. De nombreuses plateformes existent pour vous aiguiller :

  • Le site Label Emmaüs : un véritable bijou pour qui veut consommer durablement et encourager l’insertion professionnelle !
  •  
  • La carte interactive Près de chez nous vous offre un panel d’alternatives de consommation locale
  •  
  • Rebelote présente des produits de seconde main vérifiés
  •  
  • Dream Act, e-shop responsable certifié BCorp réalise chaque année une liste de cadeaux éthiques, solidaires, éco-responsables et locaux que vous pouvez découvrir ici.

Et pour le papier cadeau?

Tous les papiers cadeau sont recyclables, à l’exception de ceux qui contiennent une couche de plastique, les papiers brillants et ceux qui résistent aux tentatives de déchirure. En cas de doute, n’hésitez pas à consulter l’appli Guide de tri de Citeo et Alkemics !
Sinon, jouez la carte de l’originalité et faites un emballage en matériaux de récupération (papier journal, boîte à chaussures…), ou bien encore apprenez à réaliser un furoshiki. Il s’agit d’une technique japonaise traditionnelle de pliage et de nouage du tissu utilisée pour l’emballage de cadeaux et le transport de divers objets du quotidien. Vous pouvez de plus récupérer le tissu afin de le réutiliser ! 

En bref, passer un Noël responsable n’est pas un casse-tête, c’est même l’occasion de redécouvrir d’autres circuits de production ou écosystèmes solidaires ou circulaires. Et dès la rentrée, prenons tous ensemble de bonnes résolutions Zéro Déchet! 

Lemon Tri partenaire du Forum Zéro Carbone

Connaissez-vous : Forum Zéro Carbone

En 2015, la signature des Accords de Paris lors de la COP21 marquait la volonté de nombreux pays de lutter contre le réchauffement climatique. Ceux-ci se sont notamment engagés à limiter le réchauffement climatique à un niveau inférieur à 2°C et atteindre la neutralité carbone à horizon 2050. 5 ans après, il est temps de dresser le bilan des avancées réalisées par les villes. Lemon Tri est partenaire du Forum Zéro Carbone qui se tient les 10 et 11 décembre 2020 en 100% digital.

Cet évènement, organisé par la ville de Paris et par La Tribune, va réunir une multitude d’acteurs internationaux et français autour du sujet de la neutralité carbone en ville. Le 10 décembre est dédié aux villes françaises : les questions de la transition urbaine, d’énergie et de greentech seront abordées. Le 11, c’est aux acteurs internationaux de prendre la parole et d’aborder d’un œil neutre les mesures urbaines en faveur du climat : plans, finance verte, transition alimentaire, justice climatique… L’objectif global du Forum est de remettre les villes au centre du débat et des préoccupations en ce qui concerne les objectifs de 2050. En effet, avec 80% de la population française en leur sein, les aires urbaines sont les leviers majeurs du changement auprès des dirigeants.

Forum Zéro Carbone

Psst, le saviez-vous ? Une étude de l’Ademe de 2014 a révél que les huit filières de l’industrie ont permis d’éviter environ 22.800 kilotonnes équivalent CO2, soit les émissions annuelles de 9,6 millions de véhicules ! Lemon Tri participe, en luttant contre l’incinération, à économiser d

Pour suivre en direct le Forum, c’est ici !

Une nouvelle citronne dans l’équipe !

Une nouvelle citronne dans l'équipe !

Maëlle nous a rejoint en octobre comme nouvelle chargée des opérations. Grande fan de vélo (“rideuse de l’extrême” diront certains), qu’elle prend d’ailleurs tous les matins pour venir à Pantin – qu’il pleuve ou vente, Maëlle a été séduite par les valeurs de Lemon Tri.

Se plonger dans un tout nouveau secteur, c’est devenu une habitude pour Maëlle : après l’assurance et la médecine traditionnelle chinoise, c’est dans le tri et le recyclage qu’elle vient se spécialiser. Mais certaines de ses expériences témoignent déjà d’un fort attachement aux questions environnementales et sociales, en attestent le bénévolat à La Mine (Ressourcerie d’Arcueil) ou la gestion du projet Composterre, un collectif pour les composteurs en ville qui rassemble aujourd’hui 500 personnes et collecte 5000L de déchets par an !

Une nouvelle citronne dans l'équipe !

Une expérience jusqu’ici positive pour Maëlle, parfaitement intégrée à l’équipe après ces quelques mois passés à nos côtés. Et nous sommes ravis de la compter parmi nous !

Envie de rejoindre la Lemon Team, postulez aux offres proposées ici.

L’ESS et l’Europe

L'ESS et l'Europe

Si la notion d’Économie Sociale et Solidaire n’est pas officiellement reconnue à l’échelle de l’UE, l’économie sociale, elle, est bien ancrée sur le continent : l’ESS en Europe représentait en 2017 19,1 millions d’emplois sur 145 millions selon Le Labo de l’ESS. La croissance de l’emploi dans l’économie sociale était de 23%, et elle contribuait à hauteur de 10% au PIB européen. Pour vous aider à y voir plus clair, Lemon Tri et Lemon Aide réalisent, pour clôturer ce Mois de l’ESS, un tour d’horizon de l’ESS en Europe.

L’ESS en Europe, quelles initiatives des Etats?

Le terme “économie sociale et solidaire » n’est connu et utilisé qu’en France, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Irlande ou encore en Grèce. C’est également dans ces pays que l’ESS détient un cadre légiféré et est reconnu comme mode d’entreprendre spécifique. D’autres pays ont néanmoins participé à des élans européens pour l’économie sociale:
        – L’Espagne, la France, l’Italie, le Luxembourg, la Slovaquie et la Slovénie pour la “Déclaration du Luxembourg” en 2015, une feuille de route pavant la voie vers un réel écosystème de l’économie sociale.
       – La Déclaration de Madrid sur l’économie sociale en Europe signée en 2017 par la Bulgarie, Chypre, l’Espagne, la Grèce, l’Italie, le Luxembourg, Malte, le Portugal, la Slovénie, la Suède et la Roumanie. Le texte appelle la Commission européenne à inclure un plan d’action européen pour l’ESS dans son programme de travail 2018. 

ESS et Europe

L'ESS et L'UE

Il n’existe pas encore de réelle politique sur l’ESS de la part de l’UE, principalement parce qu’elle est inégalement développée dans les Etats membres. Après plusieurs échecs d’harmonisation des définitions, l’UE adopte une approche plus diffuse : la création du FEDER (Fonds Européen de Développement Régional) ou le FSE (Fonds Social Européen) pour soutenir des projets à impact dans les Etats membres. Avec la crise sanitaire, l’ESS est devenu un enjeu important pour l’UE. L’organisation Social Economy Europe, qui se pose comme la voix des entreprises de l’économie sociale auprès des instances de l’UE, a plaidé la cause du secteur. Et les lignes bougent ! La Commission européenne a annoncé un plan d’action européen 2021 pour l’économie sociale et souhaite l’intégrer à la reprise économique européenne.

L’Union Européenne a donc tout à prouver concernant son engagement sur l’économie sociale : malgré la forte part qu’elle représente dans le PIB Européen, la mosaïque culturelle et légale des Etats membres empêche pour le moment l’UE de réellement pousser le secteur sur le devant de la scène.

Envie de découvrir plus en profondeur l’ESS?

               – Notre article sur le Mois de l’ESS

               – Notre article sur les grands principes de l’ESS

 

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Les grands principes de l’ESS

Les grands principes de l'ESS

En plein Mois de l’ESS, focalisons-nous cette fois-ci sur les principes qui la régissent. En effet, l’Économie Sociale et Solidaire est un écosystème qui fourmille de structures liées par une manière commune d’entreprendre. Il peut alors être difficile de discerner sur quelles bases l’ESS est posée. Commençons par un retour aux sources : le terme d’Économie Sociale et Solidaire est reconnu dans les années 70, mais c’est le 31 Juillet 2014 qu’une loi en donne une définition légale et la reconnaît comme mode d’entreprendre spécifique. Les grandes familles de l’ESS sont les suivantes : associations, coopératives, mutuelles, fondations, entreprises sociales à statut commercial (c’est nous !) qui forment aujourd’hui un véritable maillage national.

Les principes fixés par la loi

La loi de 2014 a fixé 4 grands principes de l’ESS (qui est loin de se limiter à ceux-ci) :

 

 

  1. 1) La poursuite d’une utilité sociale : l’impact sociétal d’une structure de l’ESS est primordial. Celui-ci peut être réalisé via une stratégie de protection des personnes fragiles, d’inclusion, ou de développement durable.
  2.  
  3. 2) La recherche d’un modèle économique viable : nécessité de penser sur le long-terme, et trouver son modèle dans le but d’atteindre son impact social. De nombreuses structures de l’ESS attestent donc de modèles hybrides. C’est le cas de notre filiale d’insertion Lemon Aide par exemple, qui est le résultat d’une JVS entre Danone, la FACE et Lemon Tri !
Objectifs de la loi ESS

3) La gouvernance démocratique : l’implication des salariés dans la prise de décision ou le capital de l’entreprise (comme dans les Sociétés Coopératives et participatives où les employés détiennent au moins 51% du capital social). Ce principe reste très divers dans ses formes d’application : comités de gouvernance partagée, possibilité de vote…


4) La lucrativité limitée ou la rentabilité mise au service de la finalité sociale : le profit dans l’ESS est perçu comme un moyen, pas une fin. La loi encadre les profits des structures (la majeure partie des excédents est non redistribuable) et impose leur réinjection dans l’entreprise pour le développement de ses projets et non pour de potentiels actionnaires comme c’est souvent le cas dans des entreprises classiques.

Equipe Lemon Tri et Lemon Aide
Lemon Aide Marseille

Lemon Tri fait partie de l’ESS depuis sa création. Nous avons dès le début placé la recherche d’un impact environnemental positif au cœur du projet d’entreprise. C’est Lemon Aide qui nous a permis d’aller plus loin et de coupler social, environnemental et un fonctionnement interne qui intègre les principes de l’ESS : lucrativité limitée, écarts de salaires encadrés, mobilisation des parties prenantes…

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Le Mois de l’ESS

LE MOIS DE L'ESS

Il y a 6 jour démarrait le Mois de l’ESS ! Retrouvez chaque semaine de novembre un article sur l’ESS sur le blog de Lemon Tri pour cette occasion. Le Mois de l’ESS se tient tous les ans durant tout le mois de Novembre. C’est l’occasion de démocratiser le concept de l’ESS tout en valorisant ses acteurs par des manifestations et évènements coordonnés par région par la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire et ESS FranceC’est en 2005 en région PACA que naît le mouvement, qui s’étend ensuite au reste de la France en 2007, et rassemble aujourd’hui plus de 1000 initiatives référencées sur le site 

L'ESS en France

L’ESS n’est pas un secteur encore très connu du public : le Baromètre de l’entrepreneuriat social 2020 a révélé que 47% des Français connaissent ce secteur. En revanche, 59% des 18-24 ans se voient y travailler dans leur futur. C’est pourquoi une manifestation comme celle du Mois de l’ESS est importante pour booster l’attractivité et la notoriété du secteur. Ce dernier emploie déjà 2,4 millions de salariés en France, ce qui représente 10,4% des salariés français.

Le déroulement

Pour cette 13e édition, la crise sanitaire a entraîné une refonte du format, et la plupart des évènements sont dématérialisés, mais il vous est possible de tous le trouver référencés ici. Chaque acteur de l’ESS peut également créer son propre événement directement sur le site. Comme chaque année, le Mois de l’ESS comporte plusieurs temps forts comme la Semaine de la Finance solidaire du 2 au 9 novembre 2020, ou la Semaine étudiante pour l’économie sociale et solidaire qui vise à valoriser les débouchés du secteur auprès des étudiants.

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Transformons nos masques en emplois français !

Transformons nos masques en emplois français !

Transformer nos masques jetables en t-shirts made in France, c’est la proposition du tandem CyclAdd x Solution Recyclage, dont Lemon Tri est partenaire. Dans le contexte d’une crise sanitaire qui s’enlise, cette nouvelle filière est une réponse locale et solidaire aux enjeux écologiques que soulève la généralisation du port du masque.

Masques jetables: une note environnementale salée

Plus légers que leurs alternatives en tissu et réputés plus efficaces pour lutter contre la propagation du virus, les masques chirurgicaux s’accumulent dans nos poubelles avec plus de 200 millions d’unités consommées chaque semaine en France. A toutes les étapes de leur cycle de vie, la note environnementale est salée. Les masques sont en effet massivement importés d’Asie où ils sont fabriqués à partir de polypropylène, un plastique qui n’est pas 

Recyclage des masques

biodégradable. Après quatre heures d’usage, leur place se trouve dans la poubelle tout-venant pour rejoindre un circuit d’enfouissement ou d’incinération.

Notre solution

Face à ce défi, un consortium d’acteurs de la Plastics Vallée (dans l’Ain) a mis au point un procédé permettant de décontaminer puis de recycler les masques à 100%. Le cycle commence donc par une étape d’hygiénisation passant par l’isolation longue durée, la désinfection et le lavage à haute température pour éliminer toute potentielle charge virale. Ensuite, il est nécessaire de retirer les élastiques et la barrette métallique qui seront valorisés séparément. Bien isolé du reste des composants du masque, le polypropylène est traité, broyé, puis destiné au tissage et à la confection textile.

Avec 50 masques jetables et la mobilisation d’acteurs de l’économie sociale et solidaire, un t-shirt fabriqué en France pourra ainsi voir le jour ! Une réponse écologique (recyclage) mais aussi sociale (création d’emplois) à la crise sans précédent à laquelle nous faisons face.

 

Envie d’en savoir plus sur notre offre de recyclage?

 

Circul’R

CIRCUL' R

L’entreprise Circul’R a été fondée par Jules Coignard et Raphaël Masvigner en 2017 après un “tour du monde des économies circulaires”. Il ont alors rencontré 150 start-ups avec l’ambition de les rassembler dans un réseau international pour promouvoir des modèles entrepreneuriaux vertueux. Aujourd’hui, Circul’R réunit plus de 400 entrepreneurs qui innovent dans le milieu de l’économie circulaire.

Une solution adaptée aux grands groupes...

Circul’R cherche premièrement à démocratiser le concept d’économie circulaire et à trouver des solutions pour les entreprises et les collectivités publiques. Pour cela, l’entreprise organise des conférences, des formations, des learning expeditions auprès des collaborateurs de grands groupes comme Patagonia ou Décathlon ou d’acteurs locaux publics comme lors de son tour des métropoles françaises en partenariat avec Citeo. Elle réalise également des missions de conseil auprès d’instances : c’est notamment avec Sodexo Belgique qu’elle a travaillé pour développer la première cantine sans plastique pour les institutions européennes.

...Et aux startups !

Circul’R permet aux startups qui rejoignent son réseau de se connecter avec des grandes entreprises ou des fonds d’investissement cherchant à investir dans le domaine de l’économie circulaire. Elle valorise également ces startups et les met en réseau pour favoriser des synergies. En 2018, Circul’R a lancé son club et organise 4 fois par an des évènements réunissant 30 startups et 30 grands groupes pour faciliter les collaborations via des pitchs ou des témoignages.

Circul'R

Pour en savoir plus sur Circul’R, n’hésitez pas à les suivre sur Linkedin, Facebook, Twitter et Instagram

Grand Paris Circulaire

Grand Paris Circulaire

Le 8 octobre dernier, Lemon Tri et ses supers colocataires (La Réserve des Arts et Le Pavé) ont reçu la visite d’une délégation d’élu.e.s du Grand Paris. Organisé en partenariat avec Les Canaux et L’institut National de l’économie circulaire, l’événement visait à faire découvrir à une trentaine d’élu.e.s volontaires des lieux franciliens exemplaires de l’économie circulaire et de l’ESS, pour encourager les achats écologiques et solidaires.

Grand Paris Circulaire Lemon Tri

Au programme : un zoom sur le réemploi à la Réserve des Arts, puis une visite à deux voix sur les déchets plastiques animée par Alice Maréchal (Lemon Tri) et Marius Hamelot (co-fondateur du Pavé SAS Minimum*).

Depuis l’installation des trois structures au 14 avenue Edouard Vaillant il y a plus d’un an, de nombreux synergies ont vu le jour. Lors de la visite, Marius et Alice ont attiré l’attention des élu.e.s sur deux projets qui rassemblent leurs entreprises : la création par Le Pavé de sièges de gradin colorés à partir de bouchons récupérés et triés par Lemon Aide. Ce dernier projet est soutenu par la métropole du Grand Paris en vue des Jeux Olympiques Paris 2024.

Bouchons Le Pavé

Ainsi, les colocataires du site misent sur les circuits ultra courts (quelques mètres seulement !), démontrant la pertinence de la concentration territoriale des acteurs de l’économie circulaire. Car la mise en réseau à l’échelle locale met en évidence les complémentarités et permet d’optimiser autant que possible les boucles de matières. En ce sens, le petit pôle que nous formons à Pantin avec nos partenaires et voisins est un laboratoire de modèles circulaires et solidaires, une dynamique qui a suscité l’intérêt de nombreux élu.e.s lors de la visite.

*Le Pavé fabrique, à partir de plastiques récupérés dans la nature, un éco-matériau durable, qui peut avoir différentes applications (mobilier urbain, revêtement de sol, petits objets type porte-savons, etc).

Opération upcycling

Opération upcycling

L’été dernier, Lemon Tri, Les Vilains Parisiens et la Plateforme du Bâtiment ont relevé ensemble un challenge circulaire : récupérer des textiles qui étaient destinés à la destruction (à l’effilochage plus exactement) pour les upcycler.

En début de chaîne, un stock de polaires quasi-neuves appartenant à la Plateforme du Bâtiment (notre client). En bout de chaîne, Les Vilains Parisiens, marque française de mode durable, qui rejette le principe des collections saisonnières et mise sur la transparence, les circuits courts et l’upcycling. Et au milieu, Lemon Tri, pour collecter les polaires et faire le lien entre deux acteurs de son écosystème.

Opération upcycling avec les Vilains Parisiens

Du côté de la Plateforme du Bâtiment, cette opération s’inscrit dans le contexte plus large d’une politique volontariste en matière de recyclage. Elle illustre aussi notre capacité à dépasser le cadre légal des cinq flux et à proposer des solutions originales à ceux qui souhaitent aller plus loin en matière d’économie circulaire.

Merci à la Plateforme du Bâtiment et aux Vilains Parisiens qui ont fait des heureux (et des heureux stylés en plus !).

Nouveau score BCorp !

NOUVEAU SCORE BCORP !

130 points, c’est le nouveau score accordé par BCorp à Lemon Tri qui se hisse sur le podium français au terme de son processus de recertification. Ce résultat reflète le chemin que nous avons parcouru en termes d’engagement sociétal depuis notre entrée dans la communauté en 2016 (96 points). En pleine expansion, le mouvement BCorp réunit aujourd’hui plus de 3500 entreprises autour de la recherche d’un impact positif et significatif.

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BCorp Lemon Tri

Le score est calculé en ligne sur la base d’un questionnaire qui analyse principalement les activités quotidiennes de l’entreprise, son mode de gouvernance, ses engagements envers ses employés et l’environnement ainsi que sa contribution à la vie du territoire sur lequel elle est implanté. Cette grille de lecture nous a permis d’identifier nos points forts et nos axes d’amélioration.

C’est en matière d’inclusion sociale que l’évolution est la plus marquante. Notre score élevé s’explique surtout par le programme d’insertion de Lemon Aide, mais également par notre politique RH qui valorise davantage les compétences et les savoirs-être que le diplôme ou d’autres considérations.

BCorp

Salués pour nos engagements environnementaux (récompense “Best for the World” en 2018 et 2019), nous avons par exemple réduit l’impact lié à nos déplacements (formation des chauffeurs à l’éco-conduite, remplacement d’une partie de la flotte par des véhicules propres, optimisation des itinéraires, promotion des mobilités douces en interne …). Des progrès ont aussi été enregistrés en matière de consommation d’eau, d’énergie ou encore d’achats responsables.

Enfin, sur le plan de la gouvernance (notre point faible en 2016), nous pouvons nous réjouir de plusieurs avancées, parmi lesquelles la réécriture de nos statuts pour répondre aux exigences de l’économie sociale et solidaire. Cette nouvelle version fait une place importante à la gouvernance partagée et à l’implication des parties prenantes dans le pilotage de l’entreprise.

Pour aller plus loin : cet article de Haatch détaille le processus du B Impact Assessment pour évaluer son score.

UEED 2020

UEED 2020 #NOUSSOMMESDEMAIN

Lors des Universités d’été de l’économie de demain, Alice Maréchal, responsable du projet social de Lemon Aide a animé une Master Class sur l’inclusion des publics éloignés de l’emploi aux côtés de Valérie Sclavon-Perronet, DRH du groupe MACIF. Il s’agissait de témoigner, faire réfléchir et donner des pistes d’action aux participants sur l’un des 17 axes de l’Impact Score, nouvelle méthodologie d’évaluation d’impact développée par la coalition #NousSommesDemain

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L’impact score n’est pas une note, mais plutôt une base d’engagements et d’actions permettant à des structures de toutes tailles d’évaluer leur progression à partir d’indicateurs quantifiables, sans tomber dans l’écueil du green ou du social washing. Le référentiel et le questionnaire sont disponibles sur le site du Mouvement Impact France, qui décrit également le modèle d’entreprise que le collectif appelle de ses voeux.

Les échanges étaient riches et inspirants à la Cité Universitaire de Paris pour la deuxième édition des Universités d’été. Merci pour l’invitation et à l’année prochaine !

Pandobac

PANDOBAC

Créée en 2018, Pandobac est une start-up de l’ESS qui propose une solution logistique clé-en-main de bacs réutilisables pour les produits alimentaires. L’une des cofondateurs.rices, propriétaire d’un restaurant, est partie du constat que les emballages jetables par lesquels passait ses fournisseurs étaient encombrants, coûteux, car jetés dès la fin de leur utilisation, et polluants. Lui vient alors l’idée d’un service à la fois écologique et économique pour les grossistes et fournisseurs du secteur de l’alimentaire en Ile de France.

Comment fonctionne le service de Pandobac?

Le service repose sur un système de logistique inversée : les grossistes préparent les commandes et les livrent à leurs clients dans des contenants Pandobac, qui seront récupérés par ce même fournisseur lors de sa prochaine livraison. Pandobac nettoie ensuite les bacs en plein coeur du marché de Rungis puis les remet en circulation. Pour éviter les pertes de bacs, Pandobac utilise une application de suivi en ligne. Et la boucle est bouclée !

Quels sont ses avantages?

La solution Pandobac génère un impact environnemental positif, dont témoigne une étude du cabinet d’éco-conception Coopérative Mu. En effet, à partir de 20 rotations de bacs, ces derniers sont plus écologiques que des cagettes en bois ou emballages en polystyrène, et ce d’autant plus que le lavage est réalisé localement. Le service est également pratique et économique puisque l’abonnement mensuel de la startup est plus avantageux que le coût unitaire des emballages à usage unique (0.60€ pour le carton, 0.80€ pour les cagettes en bois et 1.50€ pour le polystyrène).

En pleine expansion, Pandobac prévoit d’étendre son activité en dehors de l’Ile de France dans le futur. Elle a notamment levé 1,2 millions d’euros cet été dans ce but ! En 2019, Pandobac a également été lauréat du Challenge ESSpoir du BCG, et a gagné un accompagnement assuré par INCO, accélérateur de startups sociales et écologiques.

Pour suivre les actualités de Pandobac, c’est ici : Linkedin, Facebook, Twitter

Tour de France 2020

TOUR DE FRANCE 2020

En partenariat avec Senseo et ASO, Lemon Tri a assuré la collecte et le recyclage des gobelets en carton et des dosettes de café du Tour de France 2020. A chaque étape du Tour, nous avons déployé une quarantaine de bacs de tri destinés à récupérer un maximum de gobelets et de dosettes de café pour les acheminer vers des filières de recyclage.

Au total, 409 kg de marc de café et 198 kg de gobelets en carton ont ainsi pu être respectivement envoyés à une filière de compost pour la culture de pleurotes et à une usine papetière. Cette action, qui a permis d’économiser 4 454 litres d’eau et d’éviter l’émission de 59 kg de CO2, est un nouveau pas vers un Tour de France plus éco-responsable !

Pour en savoir plus sur la gestion des déchets dans le monde du sport, découvrez notre article à ce sujet et ou contactez nous pour connaître nos solutions plus en détail.

L’Agenda 2030

CONNAISSEZ-VOUS : L'AGENDA 2030

A l’occasion de la SEDD, le site de l’Agenda 2030 a consacré un article à Lemon Tri en tant qu’initiative exemplaire de l’ESS. L’Agenda 2030 est un programme adopté en 2015 par 193 Etats, qui liste des objectifs de développement durable à réaliser d’ici à l’année 2030.

l'Agenda 2030

Il est applicable à tous les pays du monde et comporte 17 objectifs de développement durable (ODD):
          – Pas de pauvreté
          – Faim “Zéro”
          – Égalité entre les sexes
          – Éducation de qualité
          – Vie terrestre
          – Vie aquatique

          – Lutte contre le changement climatique
          – Paix, justice et institutions efficaces
          – Bonne santé et bien-être
          – Eau propre et assainissement
          – Énergie propre et abordable
          – Travail décent et croissance économique
          – Villes et communautés durables
          – Consommation et production responsables
          – Industrie, innovation et infrastructure
          – Inégalités réduites
          – Partenariats pour la réalisation des objectifs


L’Agenda 2030 a également mis en place 169 cibles qui forment avec les ODD une feuille de route pour la société. La Commission Statistique des Nations Unies assure le suivi de ces objectifs par les pays via 232 indicateurs de suivi universels.

 

Pour lire l’article d’Agenda 2030 sur nous, c’est ici !

Recycler c’est triompher

RECYCLER C'EST TRIOMPHER

En 2018, plus de 16 millions de Français.es étaient licencié.es par un club de sport. Chaque année en France, 2,5 millions de manifestations sportives sont organisées. Or une manifestation de 5000 personnes génère jusqu’à 2,5 tonnes de déchets, consomme en moyenne 1 000 kWh d’énergie et 500 kg de papier !

Les déchets produits par les évènements sportifs

Les évènements sportifs génèrent beaucoup de plastique. Selon une étude, 41% des spectateurs d’un événement sportif y achètent une boisson qui sera pour moitié une bouteille d’eau en plastique. Les affiches, les ravitaillements et la distribution de dossards lorsqu’il y en a, et surtout le transport, qui représente 80% des émissions de gaz à effet de serre d’une manifestation sportive, contribuent eux aussi à augmenter son impact environnemental. En outre, sur ce type d’évènement, les outils de tri sont souvent mal identifiés et les taux de recyclage sont bas.

Déchets évènements sportifs

Les initiatives contre cette production

Il existe déjà en France plusieurs initiatives qui sensibilisent à cette problématique, voici quelques exemples. Un réseau de Recycleries Sportives a vu le jour en 2015. L’association collecte, répare, réutilise et trie les équipements et matériels sportifs usagés afin de leur offrir une seconde vie. Leur site offre un accès à leur boutique solidaire et à des inscriptions vous inscrire pour participer à des ateliers de réparation.
Chaque année, la FFT lance l’Opération Balle Jaune. Elle consiste à collecter de vieilles balles de tennis jaunes et de les transformer en sols de terrains sportifs, ensuite offerts à des acteurs de l’ESS. 44 sols de ce type ont déjà été réalisés à ce jour grâce à cette action.
Le Stade de France lutte contre le gaspillage alimentaire en distribuant les invendus aux ONG locales, sauvant ainsi environ 2,43 tonnes de déchets en 2015 et 2016.
Lemon Tri s’engage aussi pour réduire les déchets sur les évènements sportifs. Par exemple, nous étions présents sur le Tour de France 2020 pour optimiser le tri et recycler le café de Senseo. Nos solutions sont également présentes dans plusieurs stades français et nous avons eu l’occasion d’être partenaires de nombreux événements sportifs en tous genres (courses à pied, matchs, trail, voile …).

Que faire à son échelle?

Adopter les bons zestes est possible en tant que sportif ! Les 5R du Zéro déchet sont à garder à l’esprit via la réutilisation et réparation de ses équipements autant que possible. Les bourses d’occasion d’équipements sportifs, parfois organisées par les clubs eux-mêmes; sont aussi une bonne manière d’éviter la surconsommation. 16 M de licenciés se déplacent pour aller pratiquer leur sport, parfois plusieurs fois par semaine. Le bon réflexe: le covoiturage ou les transports en commun, pour contribuer à former l’esprit d’équipe. Enfin, ne pas oublier sa gourde 🙂

Guide Zero Waste France évènement sportif

Et si vous souhaitez aller plus loin et lancer votre propre évènement sportif, consultez le guide en ligne de Zero Waste France!

Le Défi Familles Zéro Déchet

LE DÉFI FAMILLE ZERO DÉCHET

Selon l’Ademe, un.e Français.e produit en moyenne plus d’un kilo de déchet par jour ! Participer à un défi Famille Zéro déchet peut être une manière de prendre conscience de l’impact environnemental de notre consommation et de changer ses habitudes.

Comment fonctionne le défi?

La défi vise à promouvoir une consommation et des gestes plus éco-responsables et de créer une communauté engagée au sein des participant.e.s en leur fixant un objectif de réduction de déchets sur un temps défini. L’organisateur.ice est en général une association ou une collectivité publique, car la mise en place du défi nécessite des moyens humains et matériels. En effet, lors du défi, les familles sont suivies pour voir l’évolution de leurs comportements, et ont accès à de nombreux outils :
          – sites internet pour certaines villes comme Roubaix, Grenoble ou Miramas, précurseures du genre
          – ateliers thématiques gratuits
          – conférences
          – groupes Facebook où sont partagés des astuces
          – “kits” pour débuter l’aventure

Au niveau pratique, le défi se déroule en général sur une période de temps longue (de 5 mois à 1 an en moyenne) afin que les changements se fassent progressivement. Les défis sont souvent proposés annuellement. La ville de Paris propose par exemple un défi pour 100 familles en 5 mois avec un objectif de réduction de 10% du contenu de sa poubelle. Aucun critère de sélection n’est posé à l’entrée, mais les demandes sont nombreuses et les places limitées, il arrive donc que les communes fassent passer des entretiens pour déterminer la motivation des candidats.

Les impacts

Les premiers effets du défi sont la réduction des déchets et la prise de conscience écologique chez les participants. Les résultats sont souvent positifs : le défi Famille Zéro Déchet 2020 de Paris a été relevé à 100% par les 100 familles, et même au-delà, car les familles ont réussi l’exploit de réduire de 43% la quantité de leurs déchets ! L’Agence Parisienne du Climat, qui organise le défi, estime que si l’entièreté de la population parisienne se fixait un objectif de 10% de réduction, la diminution des déchets représenterait l’équivalent de 47 tours Eiffel ! Certains participants plébiscitent également le côté économique de l’achat en vrac, en particulier au niveau des produits ménagers, bien moins chers quand il sont faits maison.

Défi Famille Zéro Déchet
Défi Famille Zéro Déchet

Le défi Famille Zéro Déchet est une belle opportunité pour se lancer, car les participant.e.s sont bien accompagné.e.s par les organisateurs et ont accès à une communauté soudée et motivée. Chez Lemon Tri, nous engageons dans nos locaux une dynamique zéro déchet qui passe par des goodies durables, un compost, un potager…

Et si vous êtes tenté par l’expérience du Défi Famille Zéro Déchet, lisez ce guide de Zero Waste France sur l’organisation d’une telle initiative !

Place au réémploi du verre au Monoprix Montparnasse

Place au réemploi du verre au Monoprix Montparnasse

Un pas de plus vers le retour de la consigne en France ! Fin septembre, Lemon Tri et plusieurs partenaires ont inauguré un dispositif pilote de consigne du verre à l’occasion de la réouverture du magasin Monoprix de Paris Montparnasse. Cette initiative, conçue avec des producteurs de boissons (la brasserie pantinoise Gallia, Nestlé et Coca-Cola), a suscité beaucoup d’intérêt de la part de la presse (voir par exemple l’article de Konbini) mais aussi d’autres acteurs en recherche d’alternatives au jetable. Elle traduit notre volonté de compléter notre engagement de toujours en faveur d’un recyclage matière local par un travail sur l’amont du cycle. Et cela passe par de nouvelles solutions, technologiques ou plus low-tech, favorisant la réduction à la source, la réutilisation, le réemploi ou encore l’upcycling.

Comment fonctionne la consigne?

Plus concrètement, voici comment fonctionne le système de consigne chez Monoprix. La bière artisanale Gallia est proposée en vrac aux client.e.s qui remplissent un “growler” (bouteille réutilisable conçue pour la bière) sur lequel ils collent une étiquette avec un code-barres. Les client.e.s peuvent également trouver des boissons non alcoolisés (Coca-Cola, San Pellegrino, Vittel) dans l’espace consigne du rayon boissons, au sous-sol. Au moment de l’achat, un surcoût correspondant au prix de l’emballage est facturé au client, une somme qui sera récupérée lors du retour du contenant dans la machine dédiée à cet effet.

Inauguration machine à consigne
Rayon consigne
Machine à consigne
PLV Consigne

Que devient ma bouteille une fois dans la machine de consigne?

Les bouteilles sont ensuite collectées par les salariés en insertion de Lemon Aide, qui les acheminent vers notre tunnel de lavage de Pantin. Une fois nettoyés, les contenants sont renvoyés à Monoprix ou aux industriels pour être remis en circulation. Et la boucle est bouclée !

Cycle des bouteilles en verre de la consigne

Envie d’aller plus loin? découvrez :
           – cet article d’Emballages magazine

           – cet article de LSA

           – cet article de Konbini

Et RDV au Monoprix Montparnasse pour tester le dispositif à l’entrée du magasin

 

N’hésitez pas à nous suivre sur nos réseaux sociaux pour en savoir plus :  Linkedin, Instagram, Twitter, Facebook

Le tri à la plage

LE TRI À LA PLAGE

Chaque année 4200 tonnes de déchets sont retrouvées sur les plages françaises. En tout, 11 millions de tonnes cubes de plastique ont été rejetées dans les océans en 2016. Ceci menace fortement les écosystèmes marins.

Encourager les plages propres

Il existe tout d’abord des labels pour récompenser les plages propres. Le gouvernement, dans le cadre de son Plan biodiversité, a lancé le label “Une plage sans déchet plastique” pour inciter les municipalités littorales à réduire les déchets par la sensibilisation et la prévention notamment.
Les plages peuvent également obtenir le label environnemental et touristique international Pavillon bleu, gage de “qualité excellente de l’eau, présence d’un point d’eau potable ou de poubelles sur la plage…”.

Le tri à la plage

Elles doivent alors proposer aux usagers des dispositifs de tri sélectif pour la collecte d’au moins 3 types de déchets recyclables sur ou à moins de 100m de la plage. En 2019, 395 plages françaises ont été récompensées pour leurs efforts fournis en matière de respect de l’environnement par le label.

La gestion des déchets sur les plages

La gestion du tri à la plage reste complexe: les poubelles sont parfois surchargées et le vent emmène les déchets dans la nature. Les dispositifs les plus fréquents restent les poubelles tout-venant. Pour lutter contre cela, les communes ont donc commencé à mettre en oeuvre des dispositifs :

  1.       – retirer les poubelles : plusieurs acteurs publics ont entrepris de retirer le nombre de poubelles pour inciter les gens à ramener leurs déchets chez eux et éviter les poubelles surchargées. C’est notamment le cas d’Hossegor en 2019 avec son opération plage sans poubelle.
  2.       – installer des bacs à marée où les plaisanciers peuvent ramener les déchets trouvés sur le littoral
  3.       – mise en place des cendriers de plage : un mégot de cigarette pollue en effet 500 litres d’eau.
La meilleure solution ? Adopter une zéro déchet attitude à la plage : opter pour une gourde, privilégier des contenants réutilisables pour le pique-nique, amener son cendrier de poche … tous ensemble, adoptons les bons zestes !

Et si vous voulez aller plus loin et agir pour les littoraux, le site Cleanwalk met en lien des groupes de personnes souhaitant aller nettoyer des sites saturés de déchets ! Vous pourrez y proposer ou bien rejoindre un clean walk, et peut-être devenir adepte de cette pratique?

Le tri à la plage (3)

Efficycle

CONNAISSEZ-VOUS : EFFICYCLE

Proposer gratuitement un contenu sérieux en rassemblant l’actualité du secteur du développement durable, c’est le défi que s’est lancé EFFICYCLE depuis sa création en 2012. En effet, même si les initiatives du secteur sont nombreuses, il est parfois difficile d’accéder à une information fiable à leur sujet, et il existe peu de médias spécialisés dans cette optique.

Sur Efficycle vous pourrez trouver les Motiv’action, qui sont des portraits d’initiatives RSE. De quoi vous inspirer et vous motiver pour la journée ! Et si vous avez besoin d’une dose de développement durable pour la semaine, leurs Effinews vous apportent tous les lundis les actualités durables de la semaine.

Efficycle a plusieurs buts : inspirer, engager, motiver, créer une communauté. Par le biais de ses articles, la plateforme essaie aussi de mettre en lumière des initiatives qui répondent à des problématiques sociétales et environnementales.

Efficycle a plusieurs buts : inspirer, engager, motiver, créer une communauté. Par le biais de ses articles, la plateforme essaie aussi de mettre en lumière des initiatives qui répondent à des problématiques sociétales et environnementales.

N’hésitez pas à aller faire un tour sur leur site pour faire le plein de bonnes ondes !
Et retrouvez le Motiv’action qu’Efficycle a fait sur Lemon Tri ici

Le recyclage des masques en France

LE RECYCLAGE DES MASQUES EN FRANCE

La crise sanitaire a ralenti l’activité humaine et donc la pression sur l’environnement. Cependant elle n’est pas inoffensive pour la planète, d’où la question du recyclage des masques chirurgicaux et FFP2, qui sont parfois simplement jetés dans les rues.

Une gestion pour le moment très polluante

Pendant le confinement, l’incinération des déchets infectieux a connu un bond de 40 à 50% selon la Fédération nationale des activités de la dépollution et de l’environnement (Fnade). Au même titre que les blouses et les gants en latex utilisés par le personnel hospitalier, les masques font partie des déchets infectieux à cause des germes qui s’y sont déposées pendant leur usage. Ces déchets sont, dans la majorité des cas, incinérés pour des raisons sanitaires, et leur production a explosé avec la crise sanitaire (lingettes, masques, gants…), d’où cette augmentation. L’obstacle majeur au recyclage des masques reste leur décontamination, assez technique. Qui plus est, ils sont constitués à la fois de papier, de plastique et de métal, ce qui rend leur recyclage plus technique car il est nécessaire de séparer ces matériaux pour les recycler.

Masques

Une émulsion scientifique pour une réutilisation des masques

Des groupes de recherche se sont formés sur le sujet des masques, mais leur action porte davantage sur leur réemploi sans danger que sur un recyclage. Un consortium réunissant notamment le CNRS, le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et plusieurs universités et CHU a débuté depuis mars pour tenter d’éliminer la charge virale des masques après leur utilisation sans pour autant compromettre leur capacité de

Masque décathlon avec respirateur

protection, en vue de leur réutilisation. Entre autres, les scientifiques testent « un lavage avec un détergent à 60 ou 95 °C », « une irradiation par des rayonnements gamma ou bêta », « un chauffage à 70 °C en chaleur sèche ou humide, ou dans l’eau ». Certains résultats sont encourageants : « Nous avons montré que les masques chirurgicaux conservent leurs performances après un lavage jusqu’à 95 °C », dit Philippe Cinquin, membre du CNRS. Concernant les FFP2, le traitement à l’oxyde d’éthylène ou la chaleur sèche à 70°c permettraient d’éliminer leur charge virale. Ces résultats ne sont que préliminaires et n’ont pour le moment aucune qualité de consigne.

 

Un autre consortium à l’initiative d’un professeur de Stanford a réussi à créer un adaptateur reliant le masque de snorkeling EasyBreath de la marque Decathlon à un filtre antibactérien et antiviral (cf. photo ci-dessus). Ce système a permis au personnel soignant et aux patients d’éviter de propager le virus ou de l’attraper lors de la pénurie de masques. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a testé un prototype pour qu’il soit autorisé sur le marché. L’adaptateur a été ensuite fabriqué par milliers à Redon avant d’être envoyé en Italie et en France à destination du personnel hospitalier.

Alors existe-t-il des alternatives à l’incinération?

recyclage des masques par Lemon Tri

Lemon Tri est depuis peu partenaire d’un consortium d’acteurs menés par Solution Recyclage et Cycl-Add propossant un service de collecte, décontamination et de recyclage de vos masques à 100%. Ceux-ci seront transformés en T-shirts made in France tout en garantissant des emplois locaux. Pour en savoir plus, lisez notre article sur l’offre de recyclage des masques Lemon Tri ou rendez-vous sur le site de Solution Recyclage.

Parmi les autres initiatives françaises, on peut noter celle de Plaxtil, entreprise française spécialisée dans le recyclage du textile en un plastique qui peut être réutilisé pour faire des visières ou pour l’industrie aéronautique. En un mois, l’entreprise a pu réutiliser 30 000 masques, d’abord placés en quarantaine et à la suite de laquelle les petites barrettes en métal sont retirées. Les masques sont ensuite broyés et désinfectés aux ultraviolets, puis réinjectés dans des objets en plastique.

Comment éviter les masques jetables?

Les masques en tissu sont une bonne alternative aux masques jetables. Le site de l’AFNOR Spec (Association française pour la normalisation) est très utile: vous y trouverez un guide des normes à suivre pour confectionner vos masques, et pourrez être mis en lien avec des vendeurs sûrs.

Vous pouvez également privilégier un mode de production éthique de masques en tissu. Le Projet Résilience rassemble des PME du textile, des entreprises d’insertion et des entreprises œuvrant pour la re-localisation de l’industrie textile en France. Elles produisent des masques en tissu lavables jusqu’à 20 fois. Le projet s’est engagé à en produire 2 millions à partir de mars 2020. 

En effet, le lavage des masques en tissu se fait tout de même à 60 degrés, et leurs provenances et modes de fabrication ne sont pas toujours sans impact pour la planète eux non plus. Il s’agit donc ici de choisir les modes de production les plus vertueux pour se protéger du virus.

En résumé, les recherches avancent, mais le recyclage des masques n’est pas encore opérationnel en France. Pour optimiser leur gestion, il est nécessaire de jeter vos masques dans la poubelle tout-venant car les jeter dans un bac de recyclage entraîne le déclassement de l’ensemble de son contenu (pour des raisons sanitaires, les agents de tri et de collecte ne peuvent les manipuler pour les extraire du gisement). Les gestes de tri et les réflexes éco-responsables sont à prendre dans tous les domaines. Nous évoluons dans un contexte inédit, et c’est en partie par la civilité de chacun que la situation peut s’arranger.

Pour aller plus loin:

– Lisez l’article du Journal du CNRS sur les expérimentations sur les masques

– Regardez la vidéo sur la filière de recyclage des masques en France

– Lisez cet article du CNRS sur l’adaptation du masque de snorkelling Décathlon

La météo des déchets

LA MÉTÉO DES DÉCHETS

Quelles sont les prévisions météo dans le ciel du recyclage ? Découvrez toutes les grandes tendances du secteur dans ce bulletin. Si le ciel est pour le moment dégagé, une hausse des températures est à prévoir, avec un risque d’orage !

Les prévisions du marché

Pour prévoir les grandes tendances du secteur, la Feuille de Route de l’Économie Circulaire (FREC) est un instrument particulièrement utile. Ce document résume les grandes orientations politiques en termes de gestion des déchets et d’évolution des modes de production et de consommation. Il y est indiqué que la France vise une division par deux de l’enfouissement des déchets d’ici 2025, et qu’à cette même période 100% des plastiques seront recyclés, et 100% des déchets recyclables collectés.

La diminution des déchets à la source est donc une priorité. Et sont particulièrement visés les déchets que l’on appelle DIB (déchet industriel banal), car ce sont eux qui sont aujourd’hui concernés par l’enfouissement, un mode de gestion peu vertueux d’un point de vue écologique. Prenez garde, le vent est en train de tourner !

La météo des déchets Lemon Tri

La tempête arrive : Prévoyez de réduire vos coûts

La météo des déchets Lemon Tri

L’augmentation des coûts de traitement pour le DIB se fait en effet de plus en plus sentir, et les autorisations administratives requises sont de plus en plus compliquées à obtenir. Cette hausse des coûts est liée à la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), qui fait passer le prix de la tonne enfouie de 18€ en 2020, à 65€ en 2025. Cette augmentation vise à inciter fortement les acteurs économiques à trouver des solutions pour réduire leur production de DIB à la source, solutions qui peuvent notamment être apportées par les 5R du Zéro Déchet.

La météo des déchets Lemon Tri

À ce levier économique s’ajoutent des contraintes législatives. En effet, depuis le décret dit « 5 Flux », il est également obligatoire de mettre en place un système de tri performant et de pouvoir tracer les déchets produits au bureau. Les entreprises doivent être en mesure de se justifier en cas de contrôle, sous peine d’une amende pouvant aller jusqu’à 150 000 euros et une astreinte journalière jusqu’à mise en conformité. Repenser la gestion de ses déchets en entreprise est donc indispensable pour être en conformité avec la loi et pour éviter de voir ses factures exploser.

Contre le mauvais temps : Adoptez les bons zestes !

Lemon Tri vous accompagne dans la gestion de vos déchets mais également dans la diminution de votre DIB. Avec notre large gamme de matériel de tri et notre service de collecte solidaire, valorisez 100% de vos déchets recyclables : canettes, déchets alimentaires, papier, carton etc. Diminuez votre impact environnemental mais aussi vos dépenses grâce à l’adoption de bonnes pratiques zéro déchet: remplacer les gobelets jetables par des mugs réutilisables, équiper les collaborateurs de gourdes, lunchbox et/ou couverts réutilisables … Lemon Tri s’adapte à tous les contextes et à tous les besoins, contactez-nous !

Éloge du point d’apport volontaire

ÉLOGE DU POINT D'APPORT VOLONTAIRE

7 bonnes raisons de remplacer les poubelles individuelles par des points d’apport volontaire. Spoiler alert : les bénéfices ne sont pas qu’écologiques !

1- Faire des économies

En optimisant le tri à la source de vos déchets, vous diminuez sensiblement les coûts liés à leur traitement. En adoptant les bons zestes de tri et de nouvelles pratiques “zéro déchet”, vous diminuez votre impact environnemental mais aussi vos dépenses.

2- Faire un peu d'exercice

Trier ses déchets tout en se dégourdissant les jambes, c’est le combo gagnant pour la planète et votre forme physique. Et si vous êtes fatigué de vous lever pour jeter votre gobelet, apportez votre propre mug réutilisable !

3- Soulager le travail des agents de ménage

Pour les agents de nettoyage, confrontés aux postures pénibles, les points d’apports volontaires permettent d’éviter de se pencher à répétition et de gagner du temps.

4- Se responsabiliser

Se déplacer plusieurs fois par jour pour jeter ses déchets permet aussi de prendre conscience des quantités que nous produisons. C’est l’occasion de réfléchir à deux fois avant d’imprimer un document ou de réutiliser plutôt que de jeter.

5- Se mettre en conformité avec la loi

Trier au bureau est une obligation légale. En effet, en vertu du décret dit “5 flux”, les entreprises doivent séparer les déchets en papier, métal, plastique, verre et bois du reste de leurs déchets en vue de leur réutilisation ou de leur recyclage. Elles doivent mettre en place d’un dispositif de tri, garantir la valorisation des déchets triés et pouvoir justifier en cas de contrôle.

6- Soutenir l'insertion professionnelle

Trier ses déchets, c’est permettre leur recyclage et donc favoriser la création d’emplois. 10.000 tonnes de déchets en décharge n’emploient qu’une personne, alors que leur recyclage permet d’en employer trente aux profils et compétences variés. Vos gestes de tri contribuent directement à l’insertion professionnelle et à la création d’emplois non délocalisables.

7- Vivre une nouvelle forme de convivialité

L’îlot de tri, c’est the place to be pour discuter avec ses collègues et engager des dynamiques positives pour l’environnement au sein de son équipe ! Envisageons les points d’apport volontaire comme des espaces pour se sensibiliser, se mobiliser et se fédérer autour des gestes de tri et de la réduction des déchets à la source. Plus on est de fous, plus on trie !

Alors, convaincu.e? Téléchargez ici notre éloge du point d’apport volontaire !  Et découvrez tout le matériel de tri adapté pour remplacer les corbeilles de bureau individuelles.

La méthanisation

LA MÉTHANISATION

Si un compost individuel ou collectif permet facilement aux particuliers de valoriser leurs biodéchets, quand ces derniers sont produits en grande quantité, des techniques industrielles sont nécessaires. Déchets verts des villes, restes alimentaires des cantines et restaurants ou encore déchets issus de l’agriculture : pour traiter ces grands volumes de matières organiques, la méthanisation est la méthode la plus vertueuse.

La méthanisation : comment ça marche ?

Biodéchets traitement

La méthanisation est une technologie basée sur la dégradation de la matière organique par des micro-organismes, dans des conditions industrielles contrôlées (températures, absence d’oxygène) que des particuliers ne peuvent pas reproduire dans leur jardin. Cette dégradation aboutit à la production d’un produit humide riche en matière organique, appelé digestat, et de méthane, capté et transformé en biogaz.

Biodéchets traitement

Le digestat, après une phase de maturation par compostage, peut être réintégré aux sols. Ce précieux allié contre l’appauvrissement des sols permet d’enrichir efficacement terres agricoles et jardins !

Biodéchets traitement

Quant au biogaz, il peut être utilisée sous différentes formes: combustion pour la production d’électricité et de chaleur, production de biocarburant, ou injection dans le réseau de gaz naturel après épuration.

La méthanisation : quelques chiffres

Des unités de méthanisation de toute taille s’installent sur le territoire français. Elles représentent une véritable opportunité, en particulier pour les agriculteurs et les collectivités, en leur permettant de produire du biogaz pour leur propre consommation ou pour le vendre, mais aussi de trouver une solution pour les déchets organiques qui sont transformés en engrais naturels.

Méthanisation Infographie Lemon Tri

Pour plus d’information, consulter les fiches de l’ADEME sur le sujet.

Envie d’installer le tri à la source des biodéchets dans vos espaces de travail? Lemon Tri vous accompagne. Audit, installation du matériel de tri, sensibilisation de vos collaborateurs, collecte solidaire, suivi et gestion en ligne de vos performances environnementales : découvrez notre service clé-en-main.

Valoriser les biodéchets en entreprise

VALORISER LES BIODÉCHETS EN ENTREPRISE

Les biodéchets désignent tous les déchets issus de ressources naturelles, animales ou végétales. Restes alimentaires, déchets verts du jardin ou encore déchets en cellulose (mouchoirs, essuie-tout, etc) : les biodéchets représentent en moyenne 40 à 60% du contenu de nos poubelles. Traités la plupart du temps comme des ordures ménagères ordinaires, il est pourtant essentiel de les trier et de les valoriser.

Pourquoi valoriser ses biodéchets?

En effet, le traitement des biodéchets, lorsqu’ils sont mélangés au reste des ordures ménagères, a des impacts environnementaux néfastes. Enfouis en décharge, les biodéchets se retrouvent privés d’oxygène, et se décomposent lentement en relâchant du méthane, un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2. D’après le CITEPA, environ 16% des émissions de méthane en France proviennent des centres de stockage des déchets ménagers. Il est donc urgent de trier et valoriser nos biodéchets différemment !

Parce qu’ils sont composés en grande majorité d’eau, incinérer les biodéchets revient à essayer de brûler de l’eau, ce qui est très énergivore. Il faut pour cela produire une combustion à température constante, en alimentant les incinérateurs avec des déchets qui sont souvent recyclables comme du papier, des cartons et même des plastiques.

Valoriser ses biodéchets est aussi une obligation légale. Depuis le 1er janvier 2016, les professionnels produisant plus de 10 tonnes de biodéchets par an ont l’obligation de les trier et de les faire valoriser dans des filières adaptées.

La valorisation des biodéchets chez Lemon Tri : Nos bonnes pratiques

Si l’on trie nos biodéchets à la maison, pourquoi pas en entreprise ? Chez Lemon Tri, nos biodéchets sont essentiellement des marcs de café et du thé. Les salariés peuvent également amener au bureau leurs restes alimentaires et épluchures de légumes domestiques car nous avons mis en place différentes solutions pour les valoriser :

Lombricompost Lemon Tri Pantin

Lombricompost :

Depuis bientôt 3 ans, une colonie de lombrics, hébergée dans un lombricomposteur collectif mis à disposition par Est Ensemble, nous aide à valoriser nos biodéchets! Nous les chérissons et nourrissons de nos restes alimentaires, dans le respect de leur régime alimentaire végétarien voire vegan.

Aquaponie :

Nos lombrics cohabitent avec de petits poissons d’eau douce qui barbotent dans un système aquaponique. Cette méthode permet de cultiver des végétaux en symbiose avec des poissons: nous nourrissons les poissons, ils produisent des déjections transformées en nutriments par des bactéries. Ces nutriments sont ensuite consommés par les plantes, qui filtrent l’eau des poissons. Et la boucle est bouclée !

Aquaponie Lemon Tri Pantin
Poules Lemon Tri Pantin

Poules :

Dernières recrues de la Lemon Ferme, nos quatre poules normandes sont de précieuses alliées. Moins difficiles que les lombrics, elles raffolent des restes alimentaires en tout genre : salades, pommes, pain, riz, viande, croûtes de fromage…

Adoptez les bons zestes pour valoriser vos biodéchets !

Lemon Tri cycle de valorisation biodéchets
Moulinot partenaire de Lemon Tri biodéchets

Vous souhaitez valoriser vos déchets organiques mais l’option “ferme urbaine” n’est pas envisageable dans vos espaces de travail ? Nous avons la solution ! Audit de vos locaux, installation du matériel de tri adapté, sensibilisation de vos collaborateurs, formation de vos agents de ménage, des équipes de votre restaurant d’entreprise, collecte solidaire… Lemon Tri s’occupe de tout !

Une fois collectés, vos déchets organiques sont valorisés par notre super partenaire Moulinot. S’inspirant directement de la nature, Moulinot mêle les restes alimentaires triés à la source, des déchets verts et des lombrics pour produire un engrais très riche en fertilisants et en matières organiques, dynamisant ainsi la structure et la vie microbienne du sol. Le tout, dans une démarche archi-locale (100% Île-de-France) !

Radio Citrus : Clap de fin

RADIO CITRUS : CLAP' DE FIN

Cette semaine, pour notre dernier Radio Citrus, retour sur tous les sujets qui nous ont marqué au cours des dernières semaines. Comme de nombreux secteurs, celui du recyclage a connu des bouleversements sans précédent, introduisant de nouveaux enjeux et pistes de réflexion pour l’avenir.

De nouveaux enjeux pour la gestion des déchets

Dans notre premier Radio Citrus, nous évoquions la fermeture des centres de tri, qui ont aujourd’hui réouverts dans leur grande majorité. La situation a évolué rapidement, mettant en lumière certaines failles mais également la grande réactivité des acteurs du secteur car face au virus, il a fallu équiper les agents, réaménager les centres de tri et sensibiliser les citoyens à de nouvelles consignes. En effet, masques jetables, gants en latex et lingettes à usage unique ont fait leur apparition en grande quantité dans la poubelle des français. Des équipements de protection sanitaire potentiellement infectieux, qui doivent faire l’objet d’une attention particulière. Non recyclables, ces nouveaux déchets se créent dans le contexte d’une vague de plastique, qui connaît depuis le début de la crise un nouvel élan et qui a signé son grand retour, notamment dans nos supermarchés. C’était l’objet de nos Radio Citrus #2 et #3.

Des pistes de réflexion pour l’avenir

La crise sanitaire et les nouvelles habitudes de consommation mentionnées plus haut ne sont pas sans conséquence sur le secteur du recyclage. Ses chaînes d’approvisionnement ont été mises à mal, et ses débouchés traditionnels sont également impactés par la crise. Mentionnons également les bouleversements économiques liés au cours du pétrole, rendant le plastique vierge plus compétitif que le plastique recyclé (cf Radio Citrus #4). Dans ce contexte peu réjouissant, le modèle d’économie circulaire apparaît comme une solution séduisante pour faire face aux enjeux environnementaux, économiques et sociaux qui nous attendent (Radio Citrus #5). Si la Secrétaire d’État au Ministère de la Transition écologique et solidaire Brune Poirson se veut rassurante, en affirmant qu’il n’y aura pas de moratoire accordé aux entreprises sur le respect de législations relatives à la loi anti-gaspillage, il faudra redoubler de vigilance et d’énergie pour que le “monde d’après” rime avec tri, recyclage, sobriété et zéro déchet.

Biodivercitrus : chez nous aussi, la nature reprend ses droits !

BIODIVERCITRUS : CHEZ NOUS AUSSI, LA NATURE REPREND SES DROITS !

Quand l’homme se cache, la nature reprend ses droits. Les animaux ont quartier libre pour réinvestir les espaces habituellement exploitées par l’activité humaine. En notre absence, plusieurs visiteurs ont trouvé refuge dans nos entrepôts !

Lemon Tri Newsletter Animaux
L'équipe de Marseille a recruté un nouvel agent de sécurité
Lemon Tri Newsletter Animaux
Une famille pigeon a choisi de se confiner à Pantin

Notre équipe s’est aussi agrandie (et diversifiée !)  : des petits poissons ont fait leur apparition dans notre système aquaponique fait maison, tandis que nos petits vers de terre préférés ont reçu le renfort de quatre belles poules normandes pour digérer les Lemon biodéchets. 

Lemon Tri Aquaponie
Lemon Tri entrepôt Pantin

Les plantes ne sont pas en reste puisqu’un véritable potager urbain a fait son apparition dans un de nos entrepôts, à Pantin, pendant le confinement. Plantes aromatiques, fruits et légumes prennent le soleil sur la terrasse joliment réaménagée par nos supers citrons bricoleurs et jardiniers. Tout est prêt pour le grand retour de l’équipe, qui pourra manger local et se retrouver dans un tout nouvel espace, rempli de biodivercitrus.

Terrasse Lemon Tri Pantin Cité fertile
Terrasse Lemon Tri Pantin jardin compost plantes potager
Terrasse Lemon Tri potager légumes
Terrasse Lemon Tri potager légumes

Notre Plan Covid

NOTRE PLAN COVID

Afin de reprendre nos activités en toute sécurité, nous avons mis en place différentes mesures de prévention. Que ce soit au sein de nos espaces de travail ou lors de nos déplacements chez nos clients pour des tournées de maintenance ou de collecte, de nouvelles procédures de travail ont été mises en place : le port du masque est désormais obligatoire au sein de notre entrepôt, et lors des collectes. L’utilisation des véhicules a été réorganisée afin de limiter au maximum les rotation de conducteurs. Enfin, des zones d’attente ont été instaurées pour le déchargement des déchets.

Lemon Tri protocole sécurité plan covid

Un important travail de formation aux gestes barrières et aux mesures de distanciation sociales a également été effectué auprès de nos équipes. De plus, nos locaux ont été réaménagé afin d’accueillir les salariés dans les meilleures conditions, en ligne avec les recommandations officielles

Et parce que les gestes de tri ne peuvent se faire au détriment de la santé de nos collaborateurs ni de ceux de nos clients, nous avons communiqué de nouvelles consignes de tri. Pour maintenir un tri à la source de qualité en toute sécurité, les déchets infectieux doivent faire l’objet d’une attention particulière.

Lemon Tri gestes barrières coronavirus
Consignes de tri déchets coronavirus

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter notre Plan de Continuité d’Activité, disponible ici

E-Tri : l’escape game 100% digital

E-TRI : L'ESCAPE GAME 100% DIGITAL

Une version digitale ...

Pour sensibiliser vos collaborateurs aux gestes de tri, ou tout simplement pour vivre un moment ludique avec vos équipes, E-Tri est la formule qu’il vous faut ! Composez des équipes et aidez E-tri à sauver la planète en résolvant différentes énigmes. Comme dans sa version originale, l’escape game est ensuite suivi d’un moment d’échange avec un animateur Lemon Tri, mais en ligne cette fois. L’occasion de se sensibiliser mais aussi d’engager des dynamiques positives afin d’adopter les bons zestes de tri au sein de vos espaces de travail. 

E-tri escape game Lemon Tri digital

... pour un moment de sensibilisation convivial !

E-tri escape game Lemon Tri digital

Pour jouer, rien de plus simple : les joueurs se connectent sur l’application de vision-conférence de leur choix et ouvrent simultanément l’application Hackeo, accessible depuis un PC ou un smartphone. Scan en réalité augmentée, coffre-fort virtuel, quiz, effets sonores … Optez pour un moment convivial 100% digital ! Offrez à vos équipes un moment de partage et d’échange, autour des problématiques environnementales, plus que jamais au coeur de l’actualité et des préoccupations de chacun. 

Notre escape game propose une expérience au coeur du sujet du développement durable grâce à des mises en situation et des énigmes à résoudre en équipe. Au delà d’une sensibilisation, ce jeu est aussi une véritable activité team building ! 

Intéressé par notre escape game digital? Besoin de plus d’informations?  

N’hésitez pas à nous contacter ! 

Onboarding digital

DÉMARRER UN STAGE À DISTANCE : TÉMOIGNAGES DE MAURANE ET NICOLAS

Pendant le confinement, nous avons relevé un nouveau défi RH : intégrer à distance deux nouvelles recrues, Maurane Guivet et Nicolas Steinik. Etudiante en master ESS à Lyon, Maurane a rejoint notre équipe clientèle pour découvrir “en pratique” le fonctionnement d’une entreprise du secteur. Nicolas, étudiant-ingénieur à Douai vient quant à lui renforcer notre équipe des opérations et travailler sur la digitalisation de nos process.

Les nouveaux arrivants chez Lemon Tri se voient habituellement proposer une semaine d’intégration complète, comprenant une présentation de chaque service, des tournées sur le terrain avec les collecteurs ainsi que des moments informels pour faire la connaissance de l’ensemble de l’équipe. Ce programme leur permet de bien comprendre le contexte de leur poste et de se sentir rapidement à l’aise dans la famille citron.

En pleine période de confinement, Maurane et Nicolas ont connu un onboarding pas comme les autres. Le premier mois de stage de Maurane s’est déroulé entièrement en télétravail. Ses missions s’y prêtant bien, elle n’a pas eu de difficulté à les prendre en main. “Bien sûr, c’était un peu frustrant de ne pas rencontrer mes nouveaux collègues mais à raison d’une à deux formations par jour et d’un point quotidien en visio avec ma responsable, j’ai tout de suite eu le sentiment de faire partie de l’équipe. La newsletter interne et les échanges très dynamiques sur Slack m’ont permis de comprendre rapidement la culture d’entreprise.”

Le poste de Nicolas a quant à lui été réajusté pour lui permettre de réaliser la majeure partie de ses missions à distance. Il ne se rend dans les locaux qu’une fois par semaine pour des activités de terrain. “Malgré le contexte, j’ai beaucoup apprécié l’accueil qui m’a été réservé, l’ambiance au sein des équipes et la bienveillance de chacun” retient Nicolas. Des rencontres en visio avec l’ensemble des services et le “welcome pack” digital pour les nouveaux arrivants lui ont permis de comprendre rapidement la structure de l’entreprise ainsi que les valeurs partagées par les salariés.

Bien qu’ils attendent avec impatience de faire enfin la connaissance de tous citrons, en zeste et en pulpe, Maurane et Nicolas font déjà pleinement partie de la tribu et garderont un bon souvenir de cette prise de poste atypique.

Retour sur le Webinar « Économie Circulaire » de Lemon Tri

RETOUR SUR LE WEBINAR "ÉCONOMIE CIRCULAIRE" DE LEMON TRI

Economie circulaire, réduction des déchets et recyclage : comment passer de la théorie à la pratique ? En pleine crise sanitaire, période propice à la réflexion sur nos modes de vie et de consommation, le Webinar organisé par l’équipe commerciale de Lemon Tri a rencontré un franc-succès.

En ligne, nous étions plus de 70 pour nous questionner sur les enjeux que soulèvent la gestion des déchets et découvrir des pratiques circulaires que nous espérons voir se multiplier dans l’entreprise de demain.

Après avoir débattu de la place de l’économie circulaire dans le “monde d’après” et présenté les grandes tendances du secteur des déchets, nous avons fait appel à des partenaires pour illustrer “les 5R” de l’économie circulaire (refuser, réduire, réutiliser, recycler, rendre à la terre). Merci à nos partenaires d’Edeni, Reconcil, Upcycle et La Réserve des Arts pour leurs interventions inspirantes.

Nous espérons que vous êtes prêts à passer à l’action et sommes là pour vous accompagner dans vos démarches ! Découvrez notre service et toutes nos solutions de tri pour tous les déchets

Nouvelle gamme de bacs « Hygo »

NOUVELLE GAMME DE BACS "HYGO"

Lemon Tri vous accompagne lors de la reprise. Plus que jamais, adoptons les bons zestes! Maintenez un tri à la source de qualité, triez en toute sécurité et isolez les déchets infectieux avec notre gamme de bacs Hygo.

Notre nouvelle gamme de bacs de tri est désormais disponible à la vente ou à la location. Avec son revêtement anti-bactérien et son ouverture sans les mains, le bac Hygo s’adapte parfaitement aux recommandations formulées par le gouvernement dans le contexte de la crise sanitaire. Il permet d’isoler les déchets potentiellement infectieux (masques, gants, etc) et de maintenir les gestes de tri tout en limitant au maximum les contacts.

Hygo bac de tri pour déchets infectieux entreprise
Hygo bac de tri pour déchets infectieux entreprise

Conçu pour les déchets infectieux cliniques, le bac Hygo est en acier galvanisé de première qualité et recouvert d’une peinture anti-microbienne pour réduire la propagation des bactéries nocives à la surface. Il répond à des normes d’hygiène très strictes, et sa pédale garantit une ouverture sans contact manuel.

Le saviez-vous ?

Hygo bac de tri pour déchets infectieux entreprise

Tous les noms de nos bacs de tri sont inspirés de la mythologie grecque. C’est la déesse Hygie, fille du dieu de la médecine et de la déesse de la santé, de la propreté et de l’hygiène, qui a donné son nom à cette gamme de bacs. Hygie représente la santé préservée et symbolise également la médecine préventive.

Vers un déconfinement circulaire ?

VERS UN DÉCONFINEMENT CIRCULAIRE ?

Chaque mardi, Lemon Tri vous propose une grille de lecture simple pour déchiffrer l’actualité du monde du recyclage. : nouveaux gestes de tri, retour du plastique à usage unique, bouleversements des filières… Cette semaine, on s’intéresse au modèle circulaire et à ses nombreux avantages pour façonner le “monde d’après”.

Une crise qui a mis à jour plusieurs failles

La crise sanitaire a mis en lumière différentes failles dans notre système économique mondialisé. Notre dépendance au jetable, aux produits importés de l’étranger, nos difficultés à produire localement mais aussi à réutiliser des matériaux déjà présents sur nos territoires sont autant de facteurs qui affaiblissent notre capacité collective à faire face aux crises. Le modèle économique linéaire “je fabrique, je consomme, je jette” jusqu’ici dominant, a montré ses limites pour répondre aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux de demain.

À l’heure du déconfinement, il n’y a pas de consensus sur les priorités de la reprise. Certains insistent sur la résilience et l’écologie, d’autres s’inquiètent de la compétitivité de l’économie française. Deux impératifs que l’économie circulaire pourrait réconcilier. Ce modèle permet en effet de produire des biens et des services de manière durable, en limitant la consommation et le gaspillage des ressources (matières premières, eau, énergie …) ainsi que la production de déchets, en favorisant le recyclage et le réemploi.

L’économie circulaire pour répondre aux enjeux du monde d’après

Le modèle circulaire, récemment encouragé par les législations française et européenne, présente le double avantage de préserver les ressources naturelles tout en créant des emplois non délocalisables. Ces deux caractéristiques en font un modèle vertueux, particulièrement en période de crise. En effet, les perturbations qu’ont connu les chaînes d’approvisionnement internationales et les systèmes de gestion en flux tendus démontrent la valeur d’un ancrage territorial fort et de la maîtrise des matières premières. L’absence de gisements de pétrole, de sable ou encore de bauxite en Europe, matières premières essentielles dans la production d’emballages, souligne aussi l’intérêt du modèle circulaire d’un point de vue autonomie et résilience. La question de l’approvisionnement en masques a bien illustré cette idée car l’import massif de masques à usage unique en provenance de pays étrangers présente les faiblesses suivantes : production importante de déchets, dépendance envers les stocks d’autres pays, coûts économiques et écologiques du transport.

D’un point de vue économique et social, l’économie circulaire est un véritable vivier d’emplois. 300.000 pourraient être créés dans le secteur à l’horizon 2030, selon les projections du gouvernement. Les données suivantes sont parlantes : 10.000 tonnes de déchets en décharge n’emploient qu’une personne, alors que leur recyclage permet d’en employer trente aux profils et compétences variées. Sachant qu’un tiers des biens collectés en centres de recyclage pourrait être réutilisé, et que le réemploi et la réparation de 10.000 tonnes de biens usés nécessitent elles 296 personnes…

Comment y parvenir ?

Pour “circulariser” notre économie, différents ajustements sont nécessaires. Des investissements conséquents pour convertir les chaînes de production et développer des filières locales sont indispensables. Car aujourd’hui, le modèle circulaire est mis en difficulté par les difficultés logistiques liées à la crise, mais également par la fermeture de filières à l’étranger (cf notre précédent Radio Citrus sur le secteur du recyclage). La relocalisation permettrait ainsi de garantir aux différentes filières du réemploi et du recyclage des débouchés locaux. Pour Nicolas Hulot, un plan de financement massif de plusieurs milliards d’euros doit être investi à l’échelle des collectivités pour créer des emplois, du lien social et accompagner les territoires dans leur transition écologique.
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Ces préconisations font écho aux consultations citoyennes lancées par le collectif du #JourdAprès, ou encore l’initiative “Inventons le Monde d’Après” qui plébiscitent la sobriété, car cette crise nous a poussé à distinguer l’essentiel du superflu. Pour réparer et faire vivre nos objets plus longtemps ou assurer une seconde vie à ceux dont on veut se séparer, les acteurs de l’économie circulaire (ateliers de réparation, recycleries…) doivent se renforcer et se multiplier.

Banlieues Santé

CONNAISSEZ-VOUS : BANLIEUES SANTÉ

La période de confinement a intensifié de nombreuses inégalités, parmi lesquelles l’accès aux soins. Face à cette situation, l’association Banlieues Santé, qui mène des actions innovantes pour rendre l’accompagnement médico-social plus inclusif dans les quartiers prioritaires et les zones rurales, a mis en place différentes actions pour aider les plus vulnérables.

Banlieue santé, une association de terrain

Créé en 2018 par Abdelaali el Badaoui, l’association Banlieues Santé se donne pour objectif de permettre à chacun de prendre soin de sa santé, y compris dans les quartiers prioritaires et dans les zones rurales isolées. Car l’accès aux soins n’est pas évident quand les infrastructures de santé sont trop éloignées, trop coûteuses ou qu’il existe une barrière linguistique. Grâce à un ancrage territorial fort, Banlieues Santé propose un accompagnement médico-social inclusif en simplifiant les interventions : cabines de télé-consultation, entretiens inclusifs de prévention de santé, traduction des informations médicales… Banlieues Santé rend la santé intelligible et accessible à tous.

#Enmodeconfiné : une opération de colis solidaires pour venir en aide aux plus démunis

Les inégalités d’accès aux soins de santé et à la prévention sanitaire sont décuplées pendant les crises sanitaires. Face au Covid-19 et au confinement, Banlieues Santé a mis en place deux actions majeures. Dans un premier temps, l’association a traduit des vidéos de prévention dans différentes langues et dialectes, parmi lesquelles le Peulh, le Soninké, le Bulgare ou encore le Roumain. Ces vidéos permettent de surmonter la barrière de la langue, qui a pu empêcher certains de comprendre les enjeux de la situation et de bien se protéger. Les bénévoles de l’association se sont également mobilisés pour livrer des colis solidaires aux personnes les plus vulnérables. Les colis contiennent des produits de première nécessité, ainsi qu’un récapitulatif des comportements à adopter. Pour que les chaînes de solidarités ne se transforment pas en chaîne de contamination, le modèle d’intervention est très sécurisé.

Chez Lemon Tri, nous avons à coeur d’avoir un impact social positif à l’échelle locale. Dans le cadre du lancement de notre gamme Hygo, dédiée à la collecte des déchets infectieux, nous nous engageons à reverser une partie de nos recettes à Banlieues Santé pour soutenir la distribution de paniers en Seine-Saint-Denis et dans les quartiers nords de Marseille – territoires où nos activités sont implantées !

L’impact de la crise sur le secteur du recyclage

L'IMPACT DE LA CRISE SUR LE SECTEUR DU RECYCLAGE

Chaque mardi, Lemon Tri vous propose une grille de lecture simple pour déchiffrer l’actualité du monde du recyclage : nouveaux gestes de tri, retour du plastique à usage unique, bouleversements des filières… Cette semaine, zoom sur le secteur du recyclage et la manière dont ce dernier doit se réorganiser face à la crise.

Un marché et ses filières secoués par la crise du coronavirus

Depuis le début de la crise sanitaire, la gestion des déchets a été au coeur de nombreuses préoccupations. La collecte et le tri, dont nous avons parlé dans nos articles précédents, ne sont en réalité que deux étapes d’un processus industriel complexe, faisant intervenir de nombreux acteurs. En effet, le secteur du recyclage français est connecté à d’autres pays européens (pour l’importation et l’exportation de matières par exemple) et dépend largement de la loi de l’offre et de la demande. L’économie du secteur a été fortement impactée par la crise, ce qui n’est pas sans incidence sur l’environnement.

Une chute de l’offre de matières recyclées

Tout d’abord, le volume global des déchets collectés a baissé depuis le début du confinement, notamment en raison de la fermeture des commerces et des restaurants. Ajoutant à cela la fermeture de nombreux centres de tri, la quantité de déchets envoyée en filières de recyclage a chuté ces dernières semaines, entraînant une baisse de l’offre de matières recyclées. Selon Citeo, l’éco-organisme qui pilote la gestion des déchets d’emballages, toutes les filières n’ont pas été impactées de la même manière. Si les cartonniers disposent de stocks, les verriers, eux, sont quasiment à l’arrêt, faute de matière à recycler.

Les impératifs sanitaires induisent par ailleurs des complexités logistiques nouvelles qui perturbent par exemple les circuits de consigne, un des système de collecte les plus efficaces et vertueux pour l’environnement. La situation est ainsi délicate au Québec, où certains commerçants refusent de récupérer et stocker les bouteilles consignées, tandis que les collecteurs n’acceptent de les prendre qu’après un délai de quarantaine. La conséquence directe de cette situation est une forte baisse du taux de collecte et a fortiori, du taux de recyclage des bouteilles en plastique et des bouteilles en verre, deux emballages dont les processus de recyclage sont pourtant bien maîtrisés.

Des inquiétudes du côté de la demande

Les filières, dont la chaîne d’approvisionnement est perturbée, rencontrent également des difficultés du côté de la demande. Le recyclage du métal est par exemple pénalisé par la fermeture des déchetteries professionnelles ainsi que par un ralentissement de la demande de l’industrie automobile qui est l’un de ses principaux débouchés. Les recycleurs de plastique constatent également un repli de la demande, accentué par la baisse du coût du pétrole qui rend le plastique recyclé de moins en moins compétitif par rapport au plastique vierge.

La crise déstabilise ainsi l’ensemble du secteur du recyclage, de la collecte à la transformation des matières. Ceci est à mettre en parallèle avec le boom de la demande en plastique à usage unique, pour alimenter les chaînes de production d’équipements sanitaires jetables, et celles des emballages plastiques, qui ont fait leur grand retour dans les supermarchés. Se pose, entre autres, la question de notre capacité à traiter ces nouveaux déchets, pour la plupart non recyclables. Alors que le retour au local est plébiscité dans de nombreux secteurs de l’économie, selon des considérations à la fois environnementales et stratégiques, il est important de rappeler que la France et l’Europe ne produisent pas de pétrole, matière première du plastique vierge. La vitalité du secteur de l’économie circulaire aura ainsi une incidence sur la géométrie du “monde d’après” que nombreux appellent de leurs voeux.

Nouvelles pratiques sanitaires, nouveaux déchets : les enjeux de la gestion du matériel de protection jetable

NOUVELLES PRATIQUES SANITAIRES, NOUVEAUX DÉCHETS : LES ENJEUX DE LA GESTION DU MATÉRIEL DE PROTECTION JETABLE

Chaque mardi, Lemon Tri vous propose une grille de lecture simple pour déchiffrer l’actualité du monde du recyclage : nouveaux gestes de tri, retour du plastique à usage unique, bouleversements des filières… Cette semaine, on fait le point sur les équipements sanitaires individuels jetables, les enjeux environnementaux que soulèvent leur utilisation à grande échelle et ceux liés à la gestion de ces nouveaux déchets.

En réponse à la crise, une consommation généralisée d’équipements de protection jetables

À l’approche du déconfinement, les masques, encore réservés au personnel médical il y a quelques semaines, sont désormais disponibles à la vente libre en grande surface. Qu’ils soient réutilisables ou à usage unique, ces masques, au même titre que les gants en latex ou autre matériel de protection jetable contre le virus, appartiennent à une catégorie de déchets potentiellement infectieux. Ils doivent pour cette raison faire l’objet d’un traitement particulier, et la massification de leur utilisation soulève différents enjeux, tant sur le plan sanitaire qu’environnemental. En effet, selon les estimations d’Alexis Krycève, rien que les masques pourraient représenter à terme 300 000 tonnes de plastique à gérer par an.

Des enjeux sanitaires : se protéger et protéger les autres

Afin de se protéger et protéger ceux en charge de la collecte des déchets, il est essentiel d’adopter de nouveaux comportements, à son domicile comme sur son lieu de travail. À la maison, les consignes communiquées par Citéo sont claires : tous les déchets potentiellement infectés doivent être isolés dans un sac plastique résistant, fermé et mis de côté pendant au moins 24 heures avant d’être déposé dans le bac des ordures ménagères. En entreprise, le Ministère du Travail recommande de prévoir des poubelles à pédale pour les déchets infectieux afin de les isoler et de limiter au maximum les risques de contamination. S’il n’est pas possible de mettre en place des équipements spécifiquement dédiés, les déchets infectieux doivent être intégrés au tout-venant, l’essentiel étant de bien préserver les déchets recyclables qui sont manipulés par des agents de collecte et de tri.

Consigne déchets Citéo
Les consignes communiquées par Citéo pour la gestion des déchets potentiellement infectieux dans les foyers
Consigne déchets infectieux entreprises
Lemon Tri propose des solutions pour gérer les déchets potentiellement infectieux en toute sécurité en entreprise

Des enjeux environnementaux : concilier écologie et sécurité

La généralisation du port du masque et d’autres équipements sanitaires individuels laisse entrevoir un important gisement de nouveaux déchets. Pour ne parler que des masques, qu’il est recommandé de changer en moyenne toutes les 3 à 4h, la consommation individuelle pourrait s’élever à 3 unités par jour! Des stocks de masques très importants sont donc à prévoir, dont une grande partie repose aujourd’hui sur des commandes passées à des pays étrangers, comme la Chine, justifiées par l’urgence de la situation. Avant tout, il est primordial que le matériel de protection jetable ne soit pas jeté sur la voie publique, un geste qui serait incompatible avec la prudence et la responsabilité collective que requiert cette période de crise. Un tel comportement peut d’ailleurs faire l’objet d’une verbalisation dans certaines communes. Afin de limiter l’empreinte écologique de ces masques à usage unique, la piste du recyclage est à l’étude, bien que la mise en place d’une filière de collecte et de traitement semble particulièrement complexe à l’heure actuelle (voir l’étude à ce sujet).

Les citoyens peuvent également opter pour des masques réutilisables, plus compatibles avec un mode de vie zéro déchet. Il faut toutefois souligner que leur utilisation n’est pas neutre pour l’environnement. Il est en effet recommandé de les laver en machine de manière quotidienne à forte température, ce qui, à très grande échelle, peut avoir des conséquences significatives sur notre consommation d’eau, d’électricité, de lessive etc. Il faut par ailleurs être attentif au type de tissu utilisé, ainsi qu’à sa provenance, car beaucoup de masques proposés sur le marché sont importés. Bonne nouvelle, il est aussi possible de consommer local car de nombreuses entreprises françaises, et notamment de l’Économie Sociale et Solidaire, se sont mobilisées pour adapter leur activité et fournir des masques grand public (voir le projet Résilience à ce sujet).

En tout état de cause, rappelons que la priorité est de prendre soin de soi et des autres, et qu’il ne faut en aucun cas mettre dos à dos impératifs sanitaires et écologiques. Soyons néanmoins conscients des impacts environnementaux de cette crise et essayons, dans la mesure du possible, de concilier sécurité et éco-responsabilité !

Lire les précédents Radio Citrus sur le plastique à usage unique et les centres de tri.

Plastique à usage unique : le retour?

Plastique à usage unique : le retour ?

Chaque mardi, Lemon Tri vous propose une grille de lecture simple pour déchiffrer l’actualité du monde du recyclage : nouveaux gestes de tri, bouleversements des filières… Cette semaine, nous nous intéressons au plastique à usage unique, fortement plébiscité depuis le début de la crise sanitaire.

Une présence accrue du plastique dans les commerces et dans les foyers

Ces dernières semaines, la vente de produits en plastique à usage unique a explosé. Ce pic de consommation concerne avant tout les équipements de protection sanitaire (gants, matériel de protection, etc) mais on observe également de nouvelles habitudes de consommation. En effet, de nouvelles couches d’emballages ont fait leur apparition dans les supermarchés pour protéger les produits et rassurer les consommateurs. Les bouteilles d’eau, parfois boudées pour des raisons environnementales, sont aujourd’hui convoitées, alors que de nombreux français s’inquiètent d’une potentielle contamination de l’eau potable. Aux États-Unis, ce sont les sacs plastiques qui reviennent en grâce, certains états ayant même interdit les sacs réutilisables.  Plus généralement, le plastique à usage unique fera vraisemblablement partie intégrante du paysage de la reprise. Les autorités sanitaires françaises encouragent par exemple les entreprises à privilégier les produits individuels jetables (gobelets, bouteilles, sachets de thé, de sel et de poivre, etc.) à leurs alternatives réutilisables.

Le plastique protège-t-il du virus ?

Avec une croissance de plus de 20% depuis le début de la crise, la filière du plastique connaît un nouvel élan. Alors que les législations française et européenne allaient dans le sens d’une restriction des usages du plastique pour endiguer la pollution qui lui est associée, certains acteurs de la filière plaident aujourd’hui pour son retour en grâce, en mettant en avant ses vertus sanitaires. Plusieurs ONGs ont dénoncé une certaine instrumentalisation de la crise par les lobbys pour affaiblir les normes environnementales en vigueur en Europe et aux Etats-Unis (voir l’article du Monde paru à ce sujet). Le plastique est-il vraiment un rempart contre le virus ? Difficile d’y voir clair, mais il est important de rappeler que plusieurs études s’accordent à dire qu’il est, avec l’acier, la surface sur laquelle le coronavirus est le plus stable.

Quelle attitude adopter ?

L’attitude zéro déchet est-elle risquée en cette période de crise ? Il est légitime de se poser la question et il ne semble pas y avoir à ce jour de consensus sanitaire sur le sujet. En tout état de cause, il est essentiel de continuer à se soucier de la quantité de déchets que nous produisons, ainsi que de leur fin de vie. Si la situation nous pousse à jeter davantage, il est absolument essentiel de maintenir ses habitudes de tri, à la maison mais aussi en entreprise. Les bouteilles en plastique et les gobelets se recyclent déjà très bien et les filières de recyclage du plastique se multiplient en France sous l’impulsion de l’extension des consignes de tri

“Consommer responsable” dépasse la seule question des emballages et la crise sanitaire est une période propice pour s’interroger sur nos habitudes quotidiennes. La demande pour des produits locaux et la vente directe a par exemple nettement augmenté depuis le début du confinement, signe encourageant d’une prise de conscience environnementale et des vertus d’une économie locale et circulaire.

Pour aller plus loin

#JourDeLaTerreChezSoi

#JourDeLaTerreChezSoi

Tous les ans en avril, de nombreuses manifestations sont organisées à l’occasion du Jour de la Terre. Cette année, la situation sanitaire rend impossible tous rassemblements ou activités collectives. Mais depuis chez nous aussi, il est possible d’agir pour l’environnement, en adoptant des gestes simples. Lemon Tri vous propose un petit programme Journée de la Terre, spécial confinement.

Ça commence par l'assiette …

Selon l’ADEME, notre modèle alimentaire actuel génère ¼ des émissions de gaz à effet de serre en France, soit autant que celles générées par le transport ou le logement. Pourtant, en adoptant collectivement des gestes simples, nous pouvons contribuer à faire de ce modèle alimentaire un modèle durable. En commençant par les produits du petit-déjeuner : café et thé équitables, produits laitiers bio et locaux, fruits de saison, céréales achetées en vrac ou pain de la boulangerie d’à côté. L’objectif est de réduire les produits importés, souvent sur-emballés et sur-transformés. Bannissons également le gaspillage alimentaire ! En France, rappelons qu’il représente 30 kg par personne et par an (l’équivalent d’un repas par semaine), dont 7 kg de produits qui n’ont même pas été déballés !

Dépolluer son environnement (intérieur et numérique)

Si habituellement, le Jour de la Terre est l’occasion de mener des actions de dépollution en extérieur (avec des clean-up par exemple), cette année, tournons-nous vers notre environnement intérieur. Avec le confinement et le retour des beaux jours, les ménages de printemps font leur retour en force, et il s’agit là aussi d’adopter de bons réflexes pour mener cette opération de manière durable et responsable. En effet, qui dit désencombrement dit encombrants, et il est important de vérifier que le service fonctionne dans votre ville. Être dans l’incapacité de se débarrasser de certaines choses peut également nous conduire à nous interroger : « pourquoi je ne me sers plus ou n’aime plus cet objet ? pourrais-je lui trouver une autre utilité et l’upcycler ? si l’objet est défectueux, comment le réparer ? » etc. Face à l’obsolescence programmée, les déchets et équipements électroniques engorgent les déchetteries. 

Prendre le temps de réparer ses objets électroniques, c’est faire des économies tout en faisant un geste pour la planète. Enfin, parce qu’en 2020, environnement rime avec environnement numérique, et que le télétravail est une réalité qui concerne aujourd’hui un très grand nombre de français, il est important d’adopter là encore de bons réflexes. Faire le tri dans ses emails, utiliser des moteurs de recherche responsables, ou privilégier des plateformes moins gourmandes en données et donc moins polluantes : cette journée est une bonne occasion pour prendre de bonnes habitudes !

Une journée pour se sensibiliser

Enfin, passer à l’action signifie aussi sensibilisation. Et si vous avez des enfants à la maison, pourquoi ne pas profiter du Jour de la Terre pour faire un cours maison d’éducation au développement durable ? L’Éducation au Développement Durable (EDD) a pour objectif d’intégrer les enjeux du changement climatique au programme d’enseignement de l’école primaire et aux programmes du collège et du lycée. Internet regorge de ressources en ligne pour petits et grands, et de nombreux contenus sont accessibles gratuitement. Mais les enfants ne sont pas les seuls concernés par cette sensibilisation, les enjeux du développement durable concernent tous les individus, quel que soit leur âge. MOOCs, documentaires, lecture : là encore, de très nombreux supports existent, à vous de trouver celui qui vous convient le mieux !

Le 22 avril et tous les autres jours, adoptons les bons zestes pour un avenir plus durable! Plus d’information et d’activités à faire à la maison sur jourdelaterre.org/.

Radio Citrus #1 : Les centres de tri

Radio Citrus #1 : Les centres de tri

Chaque mardi, Lemon Tri vous propose une grille de lecture simple pour déchiffrer l’actualité du monde du tri : retour du plastique à usage unique, nouveaux gestes de tri, bouleversements des filières… Cette semaine, Lemon Tri fait le point sur la situation des centres de tri et ses conséquences sur la gestion de nos déchets.

État des lieux :

Dès les premiers jours du confinement, des centres de tri ont fermé leurs portes. Au 9 avril, Amorce recensait que 32 % des centres de tri avaient suspendu leur activité et que 26 % ne fonctionnaient plus que de manière partielle (réduction du débit de tri et des postes, arrêt partiel de chaînes …). Si la collecte des déchets est maintenue, le tri n’est donc, lui, plus garanti. En effet, avec la crise, la priorité est avant tout d’assurer la collecte des ordures ménagères et de maintenir les rues propres, tout en garantissant la sécurité des ripeurs. Face à cette réalité, les collectivités s’adaptent et apportent des réponses variées.

Différentes réponses des collectivités :

En effet, trois réactions ont été observées en France au niveau des collectivités. Le premier est la collecte indifférenciée des ordures ménagères et des déchets recyclables, qui sont ensuite enfouis ou incinérés. Le deuxième scénario observé a été le maintien de la collecte sélective avec le stockage des emballages recyclables dans l’attente d’un déblocage de la situation. Enfin, certaines communes préfèrent encourager les citoyens à garder les déchets du bac jaune chez eux ou à se rendre dans des points d’apport volontaire. Avant tout concernées par la sécurité des opérateurs dans les centres de tri, les collectivités font évoluer ces scénarios. Aujourd’hui, la tendance est à la réouverture progressive des centres de tri.

De nouvelles consignes :

A la question “faut-il continuer de trier”, la réponse est donc oui. Il est indispensable de garder nos bonnes habitudes, voire même d’être plus attentif que jamais. De nouveaux réflexes sont à adopter concernant le tri des masques, des mouchoirs et des gants en latex, qui doivent être jetés dans la poubelle du tout-venant pour ne pas risquer de contaminer les opérateurs de centres de tri. En ce qui concerne les risques de contamination des opérateurs, un avis du Haut Conseil de la Santé Publique préconise le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation dans les centres de tri, ainsi que le maintien des moyens de protection habituels (gants et tenue de protection). Si le HCSP estime que le port obligatoire d’un masque n’est pas justifié pour les opérateurs, la disponibilité des masques dans les prochaines semaines influencera significativement le scénario de reprise d’activité dans l’ensemble des centres de tri du pays.

Pour aller plus loin :

Liens utiles : 

citéo.com 

amorce.asso.fr 

Pour remercier les ripeurs, opérateurs et tous les travailleurs des secteurs essentiels mobilisés pendant la crise, rendez-vous sur vousassurez.org.

À mardi prochain ! 

 

À tous les héros discrets : #VousAssurez

À tous les héros discrets : #VousAssurez

Dans la lutte contre la pandémie du Covid-19, les mesures de confinement ont mis en première ligne les acteurs de services de première nécessité. Cassiers, éboueurs, manutentionnaires ou encore transporteurs sont restés mobilisés pour le bien et la sécurité de tous. Face à ce constat, Lemon Tri et trois entreprises du mouvement B-Corp (microDON, Pixelis et Phenix) ont proposé aux citoyens une initiative à la portée de tous afin de les remercier.

Présentation de l’initiative

À l’origine de cette initiative, la volonté de remercier et d’exprimer son soutien aux acteurs des services essentiels. Ces milliers de travailleurs de l’ombre nous ont permis de rester chez nous en sécurité. Pour eux, le télétravail était impossible. Ils ont contribué au bon fonctionnement de la société. Dans l’esprit des applaudissements qui ont retenti chaque soir à 20h pour remercier le personnel soignant, l’initiative #VousAssurez visait à mettre un coup de projecteur sur tous les héros discrets du quotidien.

Des rubans pour symbole

L’idée est simple : faire un petit geste en nouant des rubans à nos balcons, à nos fenêtres. Objectif: remercier et accompagner les professionnels mobilisés dans leurs trajets quotidiens. En apportant de la couleur et de la joie à nos rues, nous montrons à quel point nous sommes liés les uns aux autres, surtout en cette période difficile. Un geste simple, qui ne nécessite pas de sortir de chez soi, et qui peut facilement être adopté par le plus grand nombre.

Initiative Solidaire Confinement Héros Discrets

Comment participer?

Laissez libre cours à votre créativité : guirlandes, lien entre votre fenêtre et celle de vos voisins ou encore d’un balcon à un autre… Cette initiative peut prendre diverses formes et couleurs. Ressortez de vieux tee-shirts ou bouts de tissus et à vous de jouer ! Le plus ? C’est Zéro Déchet, et cela peut faire l’objet d’une belle activité manuelle pour petits et grands. Une fois vos rubans noués, prenez les en photo et partagez votre message de soutien sur les réseaux sociaux à l’aide du hashtag #VousAssurez.

#VousAssurez
#VousAssurez

Face à cette crise, faisons de ces rubans les symboles du lien qui nous unit !

Retrouvez toutes les informations et toutes les dernières photos sur vousassurez.org.

Les 5 R du Zéro Déchet

Les 5 R du Zéro Déchet

Cinq fois R font zéro selon l’équation Zéro Déchet ! Vous n’êtes pas en bon en arithmétique? Ne vous inquiétez pas, Lemon Tri vous explique tout et vous propose de découvrir le pourquoi du comment de ces cinq commandements Zéro Déchet.

1- Refuser

Pourquoi ? Au cœur de la démarche Zéro Déchet : un refus. Celui de notre consommation excessive de produits à usages uniques. Pailles, sacs en plastique, couverts jetables : tous ces produis jetables, qui ont une durée de vie de quelques minutes, représentent une part très importante de nos déchets. Ils sont pour la plupart difficiles à recycler ou a revaloriser, et finissent à la décharge pour être enfouis ou incinérés. Refuser ces produits à usage unique est donc un premier pas réduire considérablement sa production de déchets.

Lemon Tri nos bonnes pratiques Zéro Déchet
Gourdes, sacs, couverts, contenants : nous faisons le maximum pour éviter les produits à usage unique chez Lemon Tri

Comment ? En adoptant de bon réflexes ! En effet, pour pouvoir se passer de ces produits et emballages à usage unique, il faut s’équiper et trouver des alternatives. Ainsi, faire ses courses en vrac permet premièrement d’éviter les emballages alimentaires. Ensuite, s’équiper d’une gourde, d’un sac réutilisable ou penser à apporter ses propres contenants et ses couverts est un bon moyen pour ne pas produire de déchets superflus.

2- Réduire

Pourquoi ? Dans un second temps, le mouvement Zéro Déchet propose de se concentrer sur l’essentiel, afin de réduire notre consommation et donc de réduire notre production de déchets à la source. En effet, un français jette en moyenne par an 354 kilogrammes de déchets dans sa poubelle. Et c’est sans compter les 13,8 tonnes de déchets « indirects » engendrés chaque année et par habitant l’industrie textile, alimentaire, pharmaceutique ou encore automobile pour produire nos biens de consommation.

COOP de Pantin Zéro Déchet Lemon Tri
Une fois par mois, Lemon Tri accueille la COOP de Pantin, une épicerie bio collborative pour acheter l'essentiel en vrac

 

Comment ?  En se posant les bonnes questions : Est-ce-que j’ai vraiment besoin de ce produit ? Est-ce qu’il va durer longtemps ? Combien de fois vais-je m’en servir ? L’idée est d’aller à l’essentiel, et de privilégier d’autres formes de consommation comme le troc ou le prêt et en évitant les lieux de très forte consommation comme les centres commerciaux ou les hypermarchés. 

3- Réutiliser

Pourquoi ? La durée de vie de nos vêtements, meubles, véhicules est de plus en plus courte. Alors même que les pressions qu’exerce notre consommation sur les ressources de la planète sont de plus en fortes. Favoriser le réemploi permet d’allonger la durée de vie de ces biens et de rendre nos modes de consommation plus durables.

 

Réemploi Palettes Zéro Déchet
Chez Lemon Tri, nous sommes passés pro dans l'art de la récup' pour aménager nos locaux

Comment ? Il s’agit de réutiliser ce que nous avons déjà dans nos placards : un bocal de sauce tomate devient un contenant pour faire ses courses en vrac, de vieux tee-shirts deviennent des torchons etc. Mais cette règle s’applique également à nos achats : acheter ses vêtements, son vélo ou ses meubles seconde main c’est donner une seconde vie à de potentiels déchets !

4- Recycler

Pourquoi ? Il est essentiel de veiller au recyclage et à la revalorisation de nos déchets. Trier ses déchets, c’est contribuer à la bonne gestion de la fin de vie de nos déchets, qui sont aussi des ressources. De plus, privilégier le recyclage en circuits courts et fermés est également plus vertueux.

Recycler au bureau pour atteindre le Zéro Déchet avec Lemon Tri
Notre mission est d'améliorer les taux de recyclage en dehors de la maison

Comment ? En préférant les emballages recyclables et en les recyclant systématiquement. À la maison, cela implique de bien se renseigner sur les consignes de tri à respecter. Et dès que le bac jaune n’est plus à portée de main, des solutions existent pour recycler en dehors de la maison. Lemon Tri propose ainsi des solutions de tri innovantes adaptées à de nombreuses situations pour vous permettre de recycler au bureau, lors de vos déplacements ou événements. Bouteilles, gobelets, mégots, cartouches d’encre… A chaque déchet son cycle de revalorisation 100% France et 100% matière. 

5- Redonner à la terre

Pourquoi ? Comme le dit Stéphane Martinez, pionnier de la valorisation des déchets organiques et créateur de Moulinot : « Tout ce qui vient de la terre doit y retourner ! »  Car aujourd’hui, en l’absence d’un tri spécifique et d’une collecte sélective, les bio-déchets sont mélangés avec les ordures ménagères et systématiquement incinérés ou enfouis. Alors que nos sols s’appauvrissent, le compostage est un moyen efficace d’enrichir les jardins et terres agricoles en nutriments.

Lombircompost Zéro Déchet Lemon Tri
Chez Lemon Tri, tous nos déchets organiques viennent nourrir notre lombricompost

Comment ? Plusieurs solutions peuvent être adoptées en fonction des moyens de chacun. Pour ceux qui ont un jardin ou qui le peuvent dans leur immeuble, installer un composteur ou lombricompost permet de revaloriser les bio-déchets aisément. Si la place manque, une autre solution est de conserver ses épluchures de fruits et légumes au congélateur dans un sac, et de les apporter toutes les semaines dans un point de collecte près de chez soi, référencé sur  biodéchets.org. Au bureau, les biodéchets de votre cantine peuvent être collectés par Lemon Tri qui collabore avec Moulinot pour leur revalorisation.