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L’oiseau fait son tri chez Station F

L’oiseau fait son tri chez Station F

Le plus grand campus de start ups au monde a ouvert à Paris en juin 2017 ! Fondé par Xavier Niel pour faire rayonner la high-tech française, Station F réunit sous un même toit une multitude d’acteurs de l’écosystème entrepreneurial pour créer des synergies !

Qui dit startups dit pauses café, et répondre aux besoins en caféine des milliers de locataires de la Halle Freyssinet n’est pas une mince affaire. Cette mission vitale incombe à l’entreprise de distribution automatique EasyMeal, à laquelle nous nous sommes associés pour apporter une petite touche de vert et de fun aux pauses café !

Amis startupers, les gobelets de Station F sont recyclables et notre machine de tri n’attend que vous (avec des petits cadeaux à la clé ?) !

1000 et 1 réutilisations des bouteilles plastiques

A l’image d’Amaboomi, il existe de nombreuses façons d’utiliser des bouteilles vides. Découvrez-en quelques unes !
 

D’une réutilisation utile…

 
chaise
Plusieurs entreprises ou créateurs ont inventé, réutilisé et retravaillé les matières premières des bouteilles pour réaliser de nouveaux objets du quotidien. Voici un bel exemple avec cette entreprise Danoise, qui a conçu une série de chaises design à partir de plastique PET 100% recyclé. Ou encore, plus connu, des « corps » de stylos produits grâce à des matières plastiques 100 % recyclés.

De plus en plus d’innovations sont réalisées dans un but de re-création de matière. A l’exemple de cette recherche pour transformer les bouteilles en papier.

…A des objets déco…

auvent…Jusqu’à chez vous !

De façon plus pragmatique, la réutilisation des bouteilles chez soi semble illimitée : vous pouvez désormais vous fabriquer une embarcation grâce à des bouteilles recyclées :

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Coca-Cola a bien compris ce concept en proposant des bouchons spécifiques pour réutiliser au mieux les bouteilles :

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Enfin, on a même découvert des qualités particulièrement utiles sur les bouteilles : le plastique transparent d’une bouteille, ajouté à de la Javel fait office de puit de lumière et permet d’éclairer des pièces sombres sans électricité :

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En bref, plus aucune excuse pour que nos bouteilles en plastiques finissent dans la poubelle des déchets ménagers !


Sources : www.valorplast.com, www.humanosphere.info, www.futuremag.fr, actu.last-video.com

Des bouteilles jusqu’au pull

D’une machine Lemon tri à des paillettes de plastique…

balle

Les bouteilles en plastiques insérées dans les machines Lemon tri peuvent devenir des pulls. Cette métamorphose s’opère grâce à divers acteurs du recyclage.

Tout d’abord, au sein de Lemon tri, il s’agit de stocker et de compacter les bouteilles. Ensuite, chez les partenaires, ces bouteilles sont broyées et triées par type de plastique. Pour plus d’information, rendez-vous ici

Lorsque nos partenaires ont triés les divers plastiques et les ont réduits sous forme de granulés, il est alors possible de transformer ces derniers en fibre textile pour en fabriquer des vêtements.

…Des paillettes au fil…

Ces « paillettes » de plastiques sont alors fondues et passent par des filières comparables à des « pommeaux de douches » afin de former du fil. Pour voir cela en image, c’est par ici !

pull

…Du fil au sweat à capuche :

A partir de là, le travail d’Amaboomi commence. Cette société propose des vêtements conçus uniquement en matières recyclées. La fibre textile issue des bouteilles sert donc pour le tissu, les cordons et même l’étiquette et le zipper.

Concrètement, à quoi ça sert ?

Il peut falloir jusqu’à 58 bouteilles pour fabriquer un sweat Amaboomi. Cette transformation permet deux choses : la réutilisation des ressources issues des bouteilles plastiques ainsi que l’économie de ressources nécessaires à produire un sweat.


Merci à Amaboomi pour ces précieuses informations !

Le déchet plastique : une ressource

Le déchet…

balle

La notion de déchet est souvent apparentée à la fin de vie. Dans une perception linéaire du temps, l’action de mettre à la poubelle un élément, revient à le supprimer. A l’inverse, la perception circulaire permet beaucoup plus naturellement d’appréhender un déchet comme un potentiel nouvel objet. Ces visions antinomiques du cycle de vie d’un produit sont à prendre en compte dans le cadre de la mise sur le marché.

Le paradoxe se trouve dans l’aspect non renouvelable de nombreux matériaux. En effet, la production d’ 1 kg de plastique nécessite 1,9 kg de pétrole. A partir de cela, et connaissant l’aspect limité des ressources, trouver une seconde vie aux bouteilles en plastique est nécessaire. Ainsi, le domaine du recyclage travaille sur l’évolution de cette perception de fin de vie d’un produit vers une perception de re-création de valeur à partir du déchet.

…une ressource ?

balle

Chez Lemon tri, une fois les bouteilles récupérées, nos partenaires les transforment. Si au premier abord, cela ressemble à un tour de magie, c’est grâce à un réel savoir-faire industriel que la métamorphose s’opère. Ce premier type de valorisation concerne aujourd’hui 18 % des bouteilles plastiques en France. Une seconde valorisation, plus courante, est celle énergétique (37 %), où une source de chaleur ou d’électricité est extraite de la combustion des déchets. Loin d’être optimale, cette action a le mérite de re-créer une ressource.

A une échelle plus individuelle, le plastique est une matière assez solide pour prendre place, de façon durable, dans notre quotidien.

Sources : http://www.planetoscope.com/dechets/147-plastique-rejete-en-decharge-au-lieu-d-etre-recyle-en-france.html, http://www.ecoemballages.fr/sites/default/files/documents/151209-etude_technique_pwc_finale_emballages_plastiques.pdf

L’aquaponie

eau
 

L’un des défis de notre génération est de nourrir 7 milliards d’êtres humains. Entre surproduction agricole, manque d’eau potable, malnutrition et appauvrissement des sols, ces défis sont de taille. Une solution assez originale est proposée depuis quelques années : l’aquaponie.

Un peu d’histoire

Elle trouve sa source dans des pratiques ancestrales d’Amérique latine : les Aztèques cultivaient des îles artificielles flottantes dites « chinampas ». En Chine et en Thaïlande également, on cultivait les rizières combinées avec l’élevage des poissons. Ces systèmes se sont transmis dans de nombreux pays d’Extrême-Orient.

Cette méthode a été redécouverte et remise au goût du jour en fusionnant deux techniques agricoles modernes : l’hydroponie et l’aquaculture.

L’hydroponie est une technique qui permet de cultiver les végétaux hors-sol, sur peu d’espace et ce, durant une grande partie de l’année. De plus, les intrants sont moindres grâce à la barrière physique avec le sol. L’aquaculture consiste pour sa part en l’élevage d’espèces aquatiques.

Le fonctionnement

Concrètement l’aquaponie , c’est la culture des végétaux en symbiose avec l’élevage des poissons, il s’agit d’un écosystème en circuit fermé.

L’Homme nourrit les poissons et les excréments des poissons servent de nutriments pour les plantes. À l’inverse, les plantes purifient l’eau de l’aquarium. Grâce à une pompe, l’eau est donc emmenée dans le système hydroponique. Cette pompe est au cœur du système : elle fait circuler l’eau, diffusant au passage les nutriments, dépolluant et aérant l’eau, pour ensuite retourner vers les poissons. Pour finir, on reçoit une récolte de fruits et légumes plusieurs fois par an ainsi que des poissons frais !

Aujourd’hui, ce système est idéal en milieu urbain et dans tout lieu où l’eau se fait rare. Il permet de produire une importante quantité de denrées dans un espace réduit. L’aquaponie semble répondre à une demande des particuliers souhaitant produire leurs fruits, légumes et même élever leurs propres poissons.

aquaponie

Sources du schéma et des informations :
http://aquaponie-pratique.com/aquaponie-c-est-quoi ; A la découverte de l’aquaponie par Grégory Biton ; Futurmag.fr « aquaponie, un système vertueux » ;

Pour aller plus loin :
Aquaponie.net, aquaponie-pratique.com

Que deviennent les emballages triés par les machines Lemon tri ?

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Nos machines collectent un très grand nombre d’emballages de boissons, que nous compactons et trions avec nos partenaires.
Concrètement, comment cela fonctionne ?

Chez Lemon tri :

Nous collectons les sacs de toutes les machines Lemon tri d’Ile de France. Dans notre centre de stockage nous massifions ainsi une grande quantité de bouteilles, canettes et gobelets.
Par matière, le contenu des sacs est alors versé dans une presse à balle qui va permettre une optimisation du volume. Les éléments sont compactés et un système de traçabilité nous permet de connaitre, à la balle près, l’origine des déchets. Les balles sont ensuite empilées à l’aide d’un gerbeur.

Une balle, c’est un cube de 150 à 350 kg environ, composé de 10 000 à 20 000 éléments. Notre zone de stockage nous permet une optimisation du transport lors de l’envoi des balles vers nos filières.

Dans nos filières :

Ces balles de bouteilles, de canettes, ou de gobelets plastique ou carton arrivent chez nos partenaires, sélectionnés pour leur capacité à valoriser de la matière. Ils sont tous situés sur le territoire français.

Plus particulièrement, la balle des bouteilles arrive chez notre partenaire de recyclage. Un premier tri optique est réalisé, puis par un second tri par densimétrie, permet de séparer les différents plastiques.

C’est à partir de là que la transformation s’opère : la décoloration, la fusion, puis la régénération en billes de plastique. Ces billes en R-PET (Recycled Polyethylene terephthalate) peuvent être réinjectées dans des bouteilles d’eau. Aujourd’hui une bouteille peut contenir 30 % de R-PET.

Partenaire Plastique

Les principaux éco-organismes en France

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De nombreux éco-acteurs sont responsables de la collecte et du recyclage des produits. Découvrez-en quelques uns.

recyclé

Souvent source de confusion, le « Point Vert » illustre l’engagement des entreprises qui contribuent à la collecte, au tri et au recyclage des emballages ménagers, de part une redevance versée à l’éco-organisme responsable du recyclage : Eco-Emballages. Ainsi ce sont 50 000 entreprises qui financent ce dispositif et ce logo est visible sur 95% des emballages commercialisés en France.
(Source : http://www.ecoemballages.fr/)

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Eco-systèmes gère la collecte et le traitement des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) depuis 2006. C’est aussi un éco-organisme, créé par des fabricants et distributeurs pour faire ce travail de dépollution des matières électriques. Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 10 500 points de collecte dans toute la France.
(Source : http://www.eco-systemes.fr/ )

pet

Là encore, Ecofolio est une éco-organisme, soit une société privée à but non lucratif, agréée par les pouvoirs publics : 100% privé et 100% d’intérêt général. Cet organisme a été créé par 33 fondateurs du secteur du papier en 2006. Les entreprises qui y contribuent sont celles mettant sur le marché plus de 5 tonnes de papier par an, par le biais d’une redevance.
(Source : http://www.ecofolio.fr/ )

Du plastique, des plastiques

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Lorsqu’on les connait, ces logos nous disent beaucoup sur la composition des produits sur lesquels ils figurent.

recyclé

Ce logo « du recyclage » avec au centre un pourcentage, indique la part de matière recyclée avec laquelle il a été fabriqué, ici 20 %.

Un peu différents, ces petits triangles nous informent sur le type de plastique utilisé pour l’emballage, on a alors :

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1 – PET ou PETE utilisé pour les bouteilles d’eau. Facilement recyclable, il devient du RPET (recycled PET) sous forme de bouteilles, de sacs, de polaires… Très utilisé, il reste trop peu recyclé (20 %).

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2 – PEHD utilisé pour les bouteilles de lait, de détergent, de shampoing… Tout aussi recyclable, il peut se transformer en : stylos, carrelage, gouttières, table de pique-nique…

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3 – PVC sous forme de tuyau, fenêtre, revêtement… Rarement recyclé car très durable, il peut toutefois être réemployé comme revêtement.

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4 – LDPE ou PELD est le plastique connu sous la forme de sac ou de film alimentaire. Très peu recyclé, on le retrouve toutefois sous forme de sac poubelle.

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5 – PP ou Polypropylène est le plastique des bouchons ou encore des pailles et des pots de yaourt. C’est le plastique pouvant être recyclé ou non en fonction des programmes de collecte. Il est cependant de plus en plus accepté car de mieux en mieux recyclé.

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6 – PS ou Polystyrène il compose principalement les emballages alimentaires jetables ou encore les boîtiers à CD. Tout comme le polypropylène, son recyclage est en expansion et de plus en plus de programmes de collecte l’intègrent. Ainsi, il peut devenir un isolant ou encore des boîtiers.

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7 – Autres plastiques dont le Nylon et l’Acrylique sont utilisés pour les lunettes de soleil ou les matériaux blindés par exemple. Certains plastiques d’origine végétale sont dans cette catégorie dont ceux, biodégradables. En dehors de ces derniers, les autres plastiques sont difficilement recyclable ou uniquement « sur-mesure ».

En pratique, les plastiques 1 et 2 sont aujourd’hui les plus triés et les mieux recyclés. Les emballages comportant ces deux logos sont donc à privilégier.

Sources : http://www.cap-sciences.net/upload/differents_plastiques.pdf – http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/upload/Publications/MICI/Types_plastique.pdf – http://www.ddmagazine.com/20080411253/Guides-pratiques/Les-bouteilles-en-plastique-sont-elles-dangereuses.html

Les symboles du recyclage

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Au fil des années, en parallèle du développement des filières de recyclage en France, ont été mis en place différents logos afin d’éclairer les trieurs. Historiquement, celui-ci a été le premier à apparaître :
 
déchetsLe ruban de Möbius est le logo universel des matériaux recyclables depuis 1970. Très général, il désigne aussi bien des produits recyclables que des produits recyclés.
 
 
trimanTout nouveau, « Triman » est apparu en janvier 2015 afin de «pouvoir faire une communication de masse, harmonisée sur l’ensemble du territoire» d’après M. Caudron, chef du service recyclage à l’Ademe. Ce logo indique que l’emballage est recyclable.
 
 
Ensuite, on trouve des logos plus spécifiques à chaque matière :
 
verreCelui-ci indique que le verre constituant le produit est recyclable. A trier sans modération !
 
 
 
trimantrimanEnfin, ces deux derniers mettent en avant la facilité de recyclage de l’acier (puisque magnétique), et de l’aluminium (grâce à un courant Foucault).
 
 

Les systèmes d’incitation personnalisables

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Quels systèmes ?

Grâce aux technologies innovantes de la gamme de machines Lemon tri, il est aujourd’hui possible de disposer de l’incitation qui vous convient le mieux :

– Les jetons
En métal ou en bois, les jetons Lemon tri permettent un gain direct et visible pour l’utilisateur de la machine. Ils peuvent s’échanger contre un cadeau à l’accueil ou dans une cafeteria. Ils peuvent également être compatibles avec des distributeurs de boissons chaudes ou de snacks, pour que le cadeau soit directement utilisable.

– Le ticket
Personnalisé avec le logo de l’entreprise, il permet d’informer l’utilisateur du cadeau gagné. Système plus autonome que le système de jeton, il permet aussi de gagner un cadeau dématérialisé à échanger. C’est un véritable support de communication.

– Un badge personnel
Afin de dématérialiser la consigne et éviter ainsi la logistique de la monnaie, nos machines sont compatibles avec des systèmes de lecteur de badge. En plus d’une certaine praticité, ce badge permet une responsabilisation à l’échelle de chaque détenteur de badge au sein d’une structure. L’incitation devient alors personnalisée et le geste de recyclage prend tout son sens, pour chaque collaborateur.

Quels cadeaux ?

Nous proposons différentes façons de récompenser le recyclage :

– La boisson chaude est le cadeau le plus commun chez nos clients. Ce système est mis en place en partenariat avec les gestionnaires sur site.
 
– Nous proposons aussi des récompenses équitables, culturelles ou sportives, allant dans le sens de la citoyenneté. Ainsi, nous pouvons mettre en place des gains de chocolats issus du commerce équitable, des codes d’accès de lecture de journaux en ligne ou encore, en partenariat avec des collectivités, des accès à des équipements sportifs.
 
– Pour encore plus de cohérence durable, nous proposons la mise en place d’un micro-don afin de redistribuer la valeur économique de l’élément jeté auprès d’associations. Ainsi, le client a le choix de l’association qui bénéficiera de cette somme. Cette incitation permet aussi une cohésion des collaborateurs autour de valeurs de solidarité et de recyclage.

Le bilan de l’action solidaire en 2014

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4556 €, c’est la somme reversée à l’association Bouée d’Espoir pour l’année 2014.

Le concept de micro-don

A chaque canette ou bouteille recyclée dans une machine Lemon tri, c’est un centime d’euro reversé à une association. Ce montant représente la valeur économique des déchets, revendus aux partenaires de Lemon tri, qui les recyclent.

Nos machines permettent de connaître, à l’élément près, la quantité d’éléments jetés. Ainsi, chaque fin d’année, nous calculons et remettons un chèque aux différentes associations. Le choix de Bouée d’Espoir

Le choix de l’association recevant ce centime par élément trié est laissé au client. Nous suggérons Bouée d’Espoir pour leurs valeurs que nous partageons d’une part et pour permettre des dons plus conséquents, d’autre part. Ainsi, une dizaine de clients ont fait ce choix. Parmi eux, des acteurs aussi divers que : HP, Colas, l’école Nationale Ensad, la pépinière d’entreprise Pépinière Soleillet…

Au delà de l’action solidaire, cela signifie aussi que 455 600 bouteilles et canettes ont été recyclées grâce à cette dizaine de machines ; c’est près de 3 fois plus qu’en 2013.

Ainsi, que ce soit pour l’aspect environnemental ou solidaire, ce montant est l’illustration même de la motivation Lemon tri et de ses partenaires : chaque geste compte.

La ville de demain : ses éco-quartiers

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Les enjeux des éco-quartiers

Afin d’améliorer de manière globale les divers services, des quartiers – pouvant encore être qualifiés d’expérimentaux – voient le jour. Le concept d’Eco-quartier, aujourd’hui labellisé et régularisé par des textes, est défini comme tel par le ministère du Développement Durable « Un EcoQuartier est un projet d’aménagement urbain qui respecte les principes du développement durable tout en s’adaptant aux caractéristiques de son territoire. Le ministère s’est doté d’un référentiel en matière d’aménagement durable.»

Les intérêts de ces éco-quartiers sont multiples :
– Un terrain d’expérimentation d’abord. En effet, en partant d’une échelle de quartier, afin de prendre les décisions quotidiennes et concrètes, il est possible d’expérimenter les innovations afin de sélectionner ceux potentiellement reproductibles à d’autres quartiers ensuite.
– Répondre aux problématiques de réseau (voir l’article « la fin des réseaux ? »)
– Enfin, dans une vision plus philosophique, l’éco –quartier permet une « reprise en main » par les utilisateurs eux-mêmes, des services collectifs.

Des solutions existent

De nombreux éco-quartiers ont vu le jour partout en France et sont aujourd’hui de plus en plus reconnus – le label de l’Etat en témoigne. Il existe aussi des textes de références en croissance à l’échelle européenne sur le sujet de l’aménagement durable. Les Eco-quartiers ont cette particularité de s’intégrer pleinement dans la réalité d’un territoire ciblé.

Sur l’aspect social, il s’agit de diversifier :

1- Les acteurs de la conception du projet. Ainsi, le projet est porté par une multitude d’acteurs permettent une définition et une réelle mise en adéquation des enjeux de tous (architectes, habitants, collectivités territoriales, promoteurs immobiliers…)
2- Les fonctions du quartier. En un espace, on doit pouvoir trouver des logements mais aussi des commerces, des bureaux, des services sociaux…
3- Les catégories sociaux-culturelles avec une part de logements sociaux (plus de 30% sur les éco-quartiers actuels en France)

Sur l’aspect environnemental, on retrouve aussi :

1- L’obligation de la norme BBC (bâtiment à basse consommation)
2- L’exigence de peu d’énergie consommée voire être à énergie positive (créant plus d’énergie que le quartier n’en consomme)
3- La consommation d’énergie locale et durable est privilégiée
4- Enfin, de nombreux éco-quartier vont au-delà de la seule question énergétique avec par exemple des toits végétaux, une orientation des logements optimale pour la lumière… L’ancrage territorial passant aussi par ce genre d’élément.

Concrètement?

De nombreuses villes françaises sont aujourd’hui actrices dans la conception d’un ou de plusieurs éco-quartier. Dans un contexte d’arrivée de Lemon tri à Toulouse, nous nous sommes intéressés à un projet de cette ville : La cartoucherie. Comme énoncé précédemment, on retrouve une diversité d’infrastructures entre logements, activités économiques et sociales : des habitations, des commerces, des activités d’enseignement supérieur, des crèches, des espaces culturels…

Ce quartier a pour atout son emplacement et son implantation au cœur des activités de la ville. Sa valeur ajoutée réside dans ses connexions avec le reste de la ville : accès direct aux boulevards, aux lignes de transport en communs, aux hôpitaux, campus… Tout conservant des éléments du patrimoine industriel, sans se séparer de la ville actuelle, ce projet permet un espace d’échange et de culture qui promet d’être innovant et créateur de valeur.

Ensuite ? Une première évaluation est mise en place début 2015 à l’échelle nationale. Elle est testée sur les premiers éco-quartiers labellisées. Cette évaluation va permettre de :
• Définir une méthode nationale d’évaluation permettant d’améliorer la charte actuelle
• Evaluer l’impact des éco-quartiers à une échelle macro-économique et Etatique
• Comprendre leur fonctionnement au quotidien
Les premiers résultats sont attendus pour la conférence climat 2015, à Paris.

La ville de demain : sa mobilité et connectivité

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Les enjeux de la mobilité

Les transports urbains est un des problèmes les plus visibles dans les grands métropoles mondiales. Il est alors assez facile de décrire les enjeux liés à la mobilité urbaine. Il y a tout d’abord ceux liés à la pollution, l’impact sur l’environnement d’une source majeure d’émission de carbone mais aussi les pollutions sonores et visuelles engendrées par un trafic incessant.

La fluidité des transports des personnes mais aussi des biens et de l’information est un des enjeux au cœur de la question de la mobilité dans les grandes métropoles. Les villes de tailles moyennes ont aussi leurs propres enjeux. Le premier d’entre eux étant l’accessibilité de l’ensemble de la population à ce type aux transports – isolation de certaines catégories de la population – mais aussi les questions liées à l’activité économique de la région.

Des solutions existent

Les enjeux liés à la mobilité étant les plus communs et visibles, les solutions le sont tout autant. Ainsi on a assisté au développement de multiples initiatives afin de promouvoir des solutions alternatives de transport « doux », ainsi développement des réseaux de transport en commun ou encore vélo ou voitures électriques en location sont courant dans les métropoles.

Ces mesures s’accompagnant de plus en plus de système d’incitations, sous forme de taxe, qui favorise les transports moins carbonés et l’on se dirige aussi vers un d’avantage de transport collaboratif. Ces deux tendances sont plus spécifiques car elles ont vocation à influencer directement le choix des automobilistes et pas seulement à offrir une alternative.

Ces projets sont aussi au cœur d’une réflexion générale sur l’amélioration de l’inter modalité dans les métropoles, comment fluidifier les flux de personnes de biens mais aussi d’informations. En effet lorsque l’on parle de mobilité, on ne peut se restreindre dans les villes modernes à celles des personnes, la mobilité de l’information est aussi au cœur de la nouvelle ville connectée. C’est donc une réflexion encore plus large qui englobe la mobilité dans les autres grandes problématiques de la ville comme la sécurité l’approvisionnement en énergie.

Concrètement?

Ainsi certaines villes hollandaises ont bien compris cette nécessité de proposer des solutions globales qui répondent à différentes problématiques à la fois. Ainsi si les habitants de la ville de Krommenie, au nord d’Amsterdam, ont déjà l’habitude de se déplacer en vélo, ils peuvent désormais le faire sur des pistes dont le sol intègre des panneaux solaires qui lui permettent de générer de l’électricité. L’idée étant d’équiper près de 20% des 140 000km de route Hollandaise.

Pour aller plus loin dans le thème de la ville connectée, on peut s’intéresser à la ville de Nice dont la mairie a voulu faire un terrain d’expérimentation et qui peut se vanter d’avoir le premier boulevard connecté du monde en juin dernier. 200 capteurs permettent de collecter et de centraliser des informations sur l’état du trafic, l’éclairage public ou la propreté.

La ville de demain : sa gestion des déchets

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Sujet au cœur des préoccupations de Lemon tri : la gestion des déchets. Les techniques classiques – d’incinérations et d’enfouissement des déchets – ne suffisent plus à répondre aux contraintes des villes modernes tant au niveau du volume de déchets produits que des impacts environnementaux de cette gestion.

Les enjeux du traitement des déchets

Les enjeux principaux liés au traitement des déchets peuvent être résumés très simplement : comment faire d’un coût une ressource ?
En effet ce services fournit selon une logique de réseau, détaillé dans l’article précédent, représente un coût pour les collectivités et les usagers. De manière générale les déchets et leur traitement représentent un coût pour les ménages qui le financent via les taxes payés aux collectivités et pour ces dernières qui doivent gérer les infrastructures. La multiplication des emballages et l’augmentation du taux de gaspillage alimentaire n’ont fait qu’augmenter cette charge au fil des années.

Or, la plupart de ces déchets représente une ressource que ce soit à travers une valorisation calorifique, sous forme de gaz ou encore grâce à la transformation en matière première secondaire. Le recyclage peut donc devenir une source de bénéfice pour les usagers et les collectivités. Ainsi la commission européenne a fixé un objectif de 70% de recyclage des déchets par les municipalités d’ici à 2030 afin de permettre près de 600 milliards d’euros d’économie et la création de près de 180 000 emplois directs.

Des solutions existent

Le récent plan de relance du tri et du recyclage porté par éco-emballages présente une vision globale de la chaine du tri en cherchant à promouvoir la sensibilisation des usagers mais aussi la rationalisation des structures existantes et la création de centre de surtri (http://www.ecoemballages.fr/planderelance/fullpage.php )

Le tri à la source commence à être répandu. Si 99% (http://www.presse.ademe.fr/wp-content/uploads/2014/01/7908-emballages-menagers-donnes-2012-interactif.pdf) de la population est desservie par une collecte séparée, certaines agglomérations ont lancé des initiatives plus importantes, comme Angers par exemple.

Concrètement?

Ainsi Angers Loire métropole, communauté d’agglomération de près de 300 000 habitants, a mis en place les préconisations d’éco-emballage, bien avant la campagne de relance du tri et du recyclage. La métropole a créé une véritable politique de sensibilisation qui se traduit concrètement par l’équipement de composteurs de près de 11 000 foyers de la métropole.

Son engagement se traduit aussi en termes d’infrastructure, en effet afin de sortir du « tout incinération » la communauté d’agglomération s’est lancé dans un grand projet en construisant un centre de traitement des déchets nouvelle génération. Le Biopole d’Angers, lancé dès 2005, permet de traiter les ordures ménagères résiduelles ainsi que les DIB bio déchets en les recyclant sous forme de valorisation matière (transformation en compost utilisable pour l’agriculture) et de valorisation énergétique grâce à la méthanisation des déchets résiduels. Près de 79% des déchets traités sont ainsi revalorisés. Illustration d’un secteur en plein expansion et perfectible, le Biopole fait aujourd’hui l’objet de nombreux débats.

La Ville de demain : la fin des réseaux ?

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Lemon tri est de plus en plus présent dans les villes de province. Pour l’entreprise, cela implique aussi le développement de partenariats avec des acteurs locaux.
C’est donc l’occasion de se pencher sur la vision de la ville de demain.

La ville vue par les réseaux

Lorsque l’on parle de réseaux urbains on pense au transport et s’il est vrai que c’est le réseau le plus visible, il n’est qu’un des multiples services qui fonctionnent en réseau. Ainsi, les principaux grands services de la ville (eau, gaz, électricité, déchets) sont gérés sous cette forme, et ce depuis près de deux siècles. Ce n’est évidemment pas le fruit du hasard mais le résultat d’un processus d’urbanisation qui répond à des exigences précises.

La première n’est autre que la réponse à un essor urbain sans précédent, poussé par l’industrialisation de la France au 19ème siècle. Pour gérer cette population grandissante, ses besoins ainsi que les déchets qu’elle produit, l’Etat doit intervenir et centraliser l’alimentation en eau, en gaz et plus tard en électricité mais aussi l’évacuation et le traitement des eaux usées et des déchets.

Ces grands services répondent aussi à des exigences de confort et d’hygiène. Bénéficiant de l’augmentation de l’activité économique liée à la révolution industrielle, les citadins sont prêts à payer la collectivité pour ces grands services, les effets étant visibles quasiment instantanément. A cela s’ajoute une exigence de rationalisation des coûts et des infrastructures, les déchets sont traités et les ressources produites dans des grands complexes industrielles afin de bénéficier de rendement d’échelle. La construction d’un réseau est alors nécessaire pour faire parvenir ces biens aux citadins.

Les limites du fonctionnement réseau

Si la création de ces grands services publics en réseau a eu des impacts positifs non négligeables sur le développement des villes, les exigences passées ne correspondent pas forcément aux contraintes des villes modernes.

Ainsi, cette gestion en réseau et la délégation des grands services aux collectivités a induit chez les consommateurs une déresponsabilisation vis à vis de leur consommation. En d’autres termes, la facilité d’accès entraîne la surconsommation. Hors, les contraintes économiques et environnementales qui pèsent sur la ville moderne la pousse à économiser ses ressources. Ainsi, ces systèmes en réseau, très centralisés sont d’autant plus difficile à faire évoluer. Dans cet environnement de contraintes et ces interconnexions, des évolutions apparaissent.

Lemon tri à Toulouse !

space economy
Les machines et services de Lemon tri arrivent à Toulouse.

2015 sera la quatrième année d’existence pour Lemon tri. Quatre années au service des entreprises, universités et collectivités locales, afin de les accompagner dans leur gestion des déchets. Quatre années de développement en faveur d’un recyclage incitatif et d’une Économie Sociale et Solidaire.

C’est grâce à des partenariats durables que Lemon tri peut aujourd’hui proposer ses services sur l’ensemble du territoire français. En effet, si la collecte peut s’effectuer en autonomie sur la région Ile de France, c’est grâce à ses nombreux partenaires locaux que Lemon tri peut répondre aux attentes de ses clients dans les autres régions. Il s’agit alors de construire des relations avec les acteurs implantés au plus proche de la demande et qui connaissent leur territoire. Ils deviennent de véritables ambassadeurs de l’entreprise.

En ce début 2015, c’est Toulouse qui accueille sa première machine Lemon tri, à l’ENAC, Ecole Nationale de l’Aviation Civile, grâce à la collaboration avec un collecteur solidaire.

Ils font confiance à Lemon tri