Collectes en vélo-cargo

Collectes en vélo-cargo

Collectes en vélo-cargo

Dans le cadre d’une expérimentation menée par Sogaris et soutenue par la Ville de Paris, Lemon Tri s’associe à Olvo pour proposer à ses clients parisiens une solution de collecte des déchets en vélo-cargo. Présentation de ces micro-hubs de logistique tactique et de leurs nombreux intérêts pour la ville de demain.

Micro-hubs de logistique tactique : qu’est-ce-que c’est et comment ça marche ?

Avis aux parisiens et parisiennes qui nous lisent, vous avez peut-être remarqué l’apparition d’un nouveau dispositif dans les rues de l’hyper-centre : des micro-hubs de logistique tactique. De quoi s’agit-il? À mi-chemin entre des mini-entrepôts et du mobilier urbain, les micro-hubs sont des modules qui fonctionnent comme des petits “QG” de logistique : ils permettent de stocker de manière intermédiaire des flux de marchandises (ou de déchets !) et de faciliter leur livraison en vélo-cargo. 

Ces modules, éco-conçus en bois de robinier, ont pour objectif d’optimiser les activités de cyclo-logistique, comme celles de la coopérative Olvo, avec qui Lemon Tri s’est associée pour proposer des collectes de déchets en vélo-cargo.

Lemon Tri collecte des déchets pour entreprises

Lemon Tri x Olvo : Roulez jeunesse !

C’est donc aux côtés d’Olvo que Lemon Tri a décidé de relever le défi de collecter les déchets de nos clients à vélo. Fondée en 2015, Olvo est une société coopérative et participative (SCOP) spécialisée dans la cyclo-logistique, basée tout près de notre entrepôt pantinois, à Aubervilliers. Alors concrètement, la collecte en vélo-cargo, comment cela fonctionne ?

• Un cyclo-logistien de chez Olvo assure la collecte chez les différents clients concernés
• Il charge les déchets dans son vélo-cargo et les ramène au micro-hub

• Les déchets sont identifiés et stockés dans le module de manière sécurisée, et attendent sagement le passage d’un collecteur Lemon Tri

Lemon Tri collecte des déchets pour entreprises
Résultat : un seul passage en camion jusqu’au micro-hub, au lieu de multiples trajets dans les rues de Paris. De retour à Pantin, les déchets sont pesés, qualifiés et envoyés au recyclage, comme d’habitude ! Rien ne change : ni le prix ou la qualité de notre service, ni la traçabilité. Ce qui change en revanche : l’impact de cette collecte !

De nombreux intérêts

Cette expérimentation, d’une durée d’un an, porte de nombreuses ambitions, tant sur le plan environnemental que social. Tout d’abord, le premier objectif est d’encourager et d’optimiser la cyclo-logistique dans les rues de Paris. De plus en plus sollicitée, cette forme de logistique décarbonée a besoin de ces espaces intermédiaires pour être plus efficace. Alors même qu’il est très difficile de trouver du foncier à Paris, ces micro-hubs sont installés au plus près des bureaux et des commerces intra-muros. Ils permettent donc d’éviter de nombreux allers-retours vers des entrepôts lointains et donc de réduire les nuisances : pollution de l’air et sonore, embouteillages etc. 

La logistique est plus que jamais indispensable au fonctionnement de nos villes, et elle se doit d’être socialement et environnementalement responsable. Cette expérimentation entend donc également fédérer des acteurs de l’ESS et de l’économie circulaire pour décarboner durablement nos usages et promouvoir une logistique plus responsable dans la capitale, pour la planète et les hommes !
Lemon Tri collecte des déchets pour entreprises
Si l’expérimentation s’avère concluante, elle pourrait déboucher sur un déploiement à plus grande échelle de ces solutions de logistique modulaire. Alors, longue vie au tri et roulez jeunesse !

Vous souhaitez vous aussi recycler vos déchets de bureau ? Vos papiers, bouteilles, canettes, cartons, mégots etc ? Faites appel aux services de Lemon Tri, contactez-nous !

Lemon Tri débarque dans le Nord !

Lemon Tri débarque dans le Nord !

C’est une nouvelle aventure qui démarre pour Lemon Tri. Après 10 ans d’existence en région parisienne et 4 à Marseille, une nouvelle antenne voit le jour dans le nord de la France ! Un territoire d’implantation qui n’a pas été choisi au hasard, et sur lequel il nous tient à cœur de proposer notre modèle de recyclage inclusif.

L’agglomération lilloise, la quatrième plus grande de France, est un territoire hautement dynamique. Lille, Roubaix, Tourcoing et Villeneuve-d’Ascq : ces quatres communes comptent chacune plus de 60 000 habitants. Des zones urbaines et des bassins d’emploi denses, sur lesquels 1770 tonnes de déchets sont générées chaque jour ! (source : 2018, MEL)

Dans le Nord, notre mission de lutter contre l’enfouissement et l’incinération prend donc tout son sens. Pour accomplir cette mission, nous sommes partis à la recherche d’exutoires vertueux, locaux et innovants, reposant sur le savoir-faire historique de la région, marquée par un fort passé industriel. Aujourd’hui, les Hauts-de-France lancent leur troisième révolution industrielle, qui vise une transition écologique et sociale de la région. Lemon Tri était obligé de contribuer à cette dynamique !

Nous démarrons cette aventure avec beaucoup d’enthousiasme et d’énergie, et notre responsable local, Thomas -100% chtimi, est dans les starting blocks pour dupliquer notre modèle. Nous avons hâte de poser un par un les jalons de notre installation, et faire rouler la baraque à tri !

Vous souhaitez mettre en place le tri de vos déchets dans votre entreprise, dans votre école, votre hôtel ou encore votre supermarché dans la région des Hauts-de-France? Écrivez-nous pour découvrir toutes nos solutions 100% sur-mesure et améliorer vos performances environnementales. 

Lemon Tri débarque dans les Hauts-de-France !

Nouvelles pratiques sanitaires, nouveaux déchets : les enjeux de la gestion du matériel de protection jetable

NOUVELLES PRATIQUES SANITAIRES, NOUVEAUX DÉCHETS : LES ENJEUX DE LA GESTION DU MATÉRIEL DE PROTECTION JETABLE

Chaque mardi, Lemon Tri vous propose une grille de lecture simple pour déchiffrer l’actualité du monde du recyclage : nouveaux gestes de tri, retour du plastique à usage unique, bouleversements des filières… Cette semaine, on fait le point sur les équipements sanitaires individuels jetables, les enjeux environnementaux que soulèvent leur utilisation à grande échelle et ceux liés à la gestion de ces nouveaux déchets.

En réponse à la crise, une consommation généralisée d’équipements de protection jetables

À l’approche du déconfinement, les masques, encore réservés au personnel médical il y a quelques semaines, sont désormais disponibles à la vente libre en grande surface. Qu’ils soient réutilisables ou à usage unique, ces masques, au même titre que les gants en latex ou autre matériel de protection jetable contre le virus, appartiennent à une catégorie de déchets potentiellement infectieux. Ils doivent pour cette raison faire l’objet d’un traitement particulier, et la massification de leur utilisation soulève différents enjeux, tant sur le plan sanitaire qu’environnemental. En effet, selon les estimations d’Alexis Krycève, rien que les masques pourraient représenter à terme 300 000 tonnes de plastique à gérer par an.

Des enjeux sanitaires : se protéger et protéger les autres

Afin de se protéger et protéger ceux en charge de la collecte des déchets, il est essentiel d’adopter de nouveaux comportements, à son domicile comme sur son lieu de travail. À la maison, les consignes communiquées par Citéo sont claires : tous les déchets potentiellement infectés doivent être isolés dans un sac plastique résistant, fermé et mis de côté pendant au moins 24 heures avant d’être déposé dans le bac des ordures ménagères. En entreprise, le Ministère du Travail recommande de prévoir des poubelles à pédale pour les déchets infectieux afin de les isoler et de limiter au maximum les risques de contamination. S’il n’est pas possible de mettre en place des équipements spécifiquement dédiés, les déchets infectieux doivent être intégrés au tout-venant, l’essentiel étant de bien préserver les déchets recyclables qui sont manipulés par des agents de collecte et de tri.

Consigne déchets Citéo
Les consignes communiquées par Citéo pour la gestion des déchets potentiellement infectieux dans les foyers
Consigne déchets infectieux entreprises
Lemon Tri propose des solutions pour gérer les déchets potentiellement infectieux en toute sécurité en entreprise

Des enjeux environnementaux : concilier écologie et sécurité

La généralisation du port du masque et d’autres équipements sanitaires individuels laisse entrevoir un important gisement de nouveaux déchets. Pour ne parler que des masques, qu’il est recommandé de changer en moyenne toutes les 3 à 4h, la consommation individuelle pourrait s’élever à 3 unités par jour! Des stocks de masques très importants sont donc à prévoir, dont une grande partie repose aujourd’hui sur des commandes passées à des pays étrangers, comme la Chine, justifiées par l’urgence de la situation. Avant tout, il est primordial que le matériel de protection jetable ne soit pas jeté sur la voie publique, un geste qui serait incompatible avec la prudence et la responsabilité collective que requiert cette période de crise. Un tel comportement peut d’ailleurs faire l’objet d’une verbalisation dans certaines communes. Afin de limiter l’empreinte écologique de ces masques à usage unique, la piste du recyclage est à l’étude, bien que la mise en place d’une filière de collecte et de traitement semble particulièrement complexe à l’heure actuelle (voir l’étude à ce sujet).

Les citoyens peuvent également opter pour des masques réutilisables, plus compatibles avec un mode de vie zéro déchet. Il faut toutefois souligner que leur utilisation n’est pas neutre pour l’environnement. Il est en effet recommandé de les laver en machine de manière quotidienne à forte température, ce qui, à très grande échelle, peut avoir des conséquences significatives sur notre consommation d’eau, d’électricité, de lessive etc. Il faut par ailleurs être attentif au type de tissu utilisé, ainsi qu’à sa provenance, car beaucoup de masques proposés sur le marché sont importés. Bonne nouvelle, il est aussi possible de consommer local car de nombreuses entreprises françaises, et notamment de l’Économie Sociale et Solidaire, se sont mobilisées pour adapter leur activité et fournir des masques grand public (voir le projet Résilience à ce sujet).

En tout état de cause, rappelons que la priorité est de prendre soin de soi et des autres, et qu’il ne faut en aucun cas mettre dos à dos impératifs sanitaires et écologiques. Soyons néanmoins conscients des impacts environnementaux de cette crise et essayons, dans la mesure du possible, de concilier sécurité et éco-responsabilité !

Lire les précédents Radio Citrus sur le plastique à usage unique et les centres de tri.

Ils font confiance à Lemon tri